Trail des Bosses – 21 mars 2026

Deuxième course de l’année après les Hivernales du RCB courues 1 mois 1/2 plus tôt. C’est la 4ème fois que je fais cette course (après 20132018 et 2024). Petite déception cette année : la distance maximum est seulement de 35 km, le 45 km « historique » n’existe malheureusement plus.

L’avant-course

Ma précédente course m’avait laissé un goût mi-figue, mi-raisin. Un gars qui ambitionne de courir des ultra-trails de plus de 100 km en haute montagne et qui peine à partir de 25 km sur un trail en forêt de Soignes ? Pas très rassurant tout ça…

Je comptais profiter du mois 1/2 d’entrainement supplémentaire entre les deux courses pour parfaire ma condition  physique et me rassurer. Mais tout ne s’est pas passé comme espéré. Si j’ai été épargné par les blessures, je n’ai pas pu m’entraîner à la hauteur de mes ambitions (peut-être y-a-t-il d’ailleurs un rapport entre les deux ?) Beaucoup de travail, une semaine de vacances à Marrakech où j’ai eu la flemme de courir (en même temps, c’est tout plat et il ne faisait pas beau) et une motivation en berne. Résultat : j’arrive à la course avec seulement 472 km dans les jambes contre 641 km en 2024 où j’avais fait une bonne performance (premier de ma catégorie d’âge).

Peut-être est-ce le début de la vieillesse (58 ans cette année) mais j’ai de plus en plus de mal à concilier contraintes professionnelles, personnelles et entrainement et je sens que ma motivation est en berne. Pour tout dire, je commence à me demander si 2026 ne sera pas ma dernière année à « gros » objectifs, objectifs que je prends soin de ne pas communiquer à l’avance (scoop toutefois : j’ai encore perdu à la loterie de l’UTMB).

La course

Rien de nouveau pour la partie logistique, je recopie quasi en extenso mon précédent article sur l’édition 2024.

Le départ a lieu de l’Athénée Royal, à un jet de de pierre de la gare SNCB de Braine-le-Comte (attention à ne pas confondre avec  l’Athénéum Jules Bordet qui est 2 km plus loin). Vous pouvez donc facilement venir en train pour limiter votre empreinte carbone. Si vous venez en voiture, il est très facile de se garer à proximité du départ. Je recommande le parking P3 qui est gratuit le jour de la course.

Sur place, tout le confort : consignes, toilettes, bière pression au départ comme à l’arrivée (pas essayé), camion douche à la fin (pas essayé non plus). Le dossard n’est pas nominatif mais inutile de le rendre à l’arrivée.

Voici ma trace GPX :

Trail des Bosses 2026  GPX

50 100 150 200 5 10 15 Distance (km) (m)
Aucune donnée d’altitude
Nom: Aucune donnée
Distance: Aucune donnée
Altitude min.: Aucune donnée
Altitude max.: Aucune donnée
Dénivelé positif: Aucune donnée
Dénivelé négatif: Aucune donnée
Durée: Aucune donnée

Pas grand chose à raconter sur ma course. J’ai réussi l’exploit de tomber 3 fois sur 100 m, au niveau du premier gros talus. La première fois, dans la montée, en butant sur une racine; la deuxième fois dans la descente quand mon pied se prend dans les ronces (je vais y gagner quelques égratignures) et la troisième fois 10 m plus loin sur une nouvelle racine ! En dehors de buter à nouveau (sans tomber) sur une racine en fin de course, j’ai tenu sur mes jambes jusqu’au bout.

Côté météo, il n’avait pas plu les jours précédant la course mais le jour où il n’y aura pas de boue sur ce parcours, même les climato-sceptiques intégristes devront reconnaître qu’il y a un problème. Pour être plus clair : il y avait de gros passages boueux, notamment dans le Bois des Nonnes.

Le parcours était agréable alternant champs (sur des mono-traces), sous-bois (idem) et bois (sur des chemins forestiers), très peu de passages goudronnés (2 km au total à vue de nez). Il reprenait en grande partie le 45 km d’il y a 2 ans, j’avançais donc en terrain connu.

Je n’ai pas touché aux ravitos, pourtant alléchants (je cite : ‘Vin blanc, porto, eau, foie gras, saucisson, fromage, chips, orange, bananes, … Un vrai festin vous sera proposé par notre team ravito’), la marque de fabrique du Trail des Bosses. Je voulais faire un bon temps… Comme dirait mon épouse avec son pragmatisme habituel : pourquoi payer pour une course si tu ne profites pas des ravitaillements et que tu n’as pas de médaille (et que tu ne fais pas une bonne performance) ? Cela mérite réflexion…

Conclusion

Contrairement à 2024, la trace GPX de la course a été transmise l’avant-veille de la course mais ne s’est pas avérée indispensable, le fléchage étant clair tout au long du parcours sauf peut-être un léger flottement dans le village de Ronquières.

Je visais moins de 3h30 et j’ai fini en 3h24’41, 66ème sur 160, 5ème de ma catégorie d’âge. D’après Betrail, ma performance est un poil meilleure que lors des Hivernales. Bof, bof, bof… Un peu comme la dernière fois, les sensations n’étaient pas top, j’ai pris encore un coup de mou vers le 25ème kilomètre et j’avais mal aux cuisses dans les côtes les plus  pentues. Pour résumer : pas de progrès tangibles en un mois 1/2.

Côté matériel, j’ai à nouveau couru en Mafata Speed 4. Elle sont stables, confortables mais trop pataudes à mon goût pour des parcours somme toute roulants où l’on court presque tout le temps. Je les appréciais cet été en randonnée et course dans les Alpes mais elles n’ont pas le profil « Road-to-Trail » ou « Gravel » comme on dit maintenant. Je viens d’apprendre l’existence d’une version trail de la Brooks Ghost 17, peut-être la chaussure que je cherche depuis un moment.

 

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