Mon nouveau remède miracle : la gaulthérie

A la fin du Radicassant l’année dernière, mon mentor (et frère par l’occasion) m’avait recommandé un massage à l’huile essentielle de gaulthérie pour m’éviter des douleurs musculaires. Vues mes courbatures des jours suivants, je n’avais pas été vraiment convaincu et le flacon de gaulthérie était resté rangé au fond d’un tiroir.

D’après ce site (et d’autres), la gaulthérie (couchée) est le remède miracle pour le coureur (debout) :

L’huile essentielle de gaulthérie est certainement le meilleur antidouleur musculaire et articulaire de toute la pharmacopée. Ses propriétés analgésiques et anti-inflammatoires apaisent presque instantanément un nombre illimité d’affections. Les crampes, les contractures, les effort sportifs, l’arthrose, l’arthrite et même les migraines : rien ne semble lui résister. En diffusion, elle agit aussi contre le manque de confiance, les pulsions alimentaires et le surmenage.

Ces derniers temps – sans doute à cause de l’usure de mes chaussures – j’avais les tendons d’Achille très douloureux. J’envisageais même d’aller consulter un médecin. Avant d’en arriver à telles extrémités (je ne consulte mon médecin de famille qu’une fois par an, pour obtenir des certificats médicaux pour mes courses :-)), j’ai tenté des massages à l’huile essentielle de gaulthérie et cela m’a fait énormément de bien.

Il ne faut pas appliquer la gaulthérie directement mais en mélanger quelques gouttes dans une huile végétale (huile de sésame par exemple). Il suffit ensuite de se masser les muscles ou l’articulation douloureuse. A noter que la gaulthérie a une odeur très forte, pas super agréable (mon chat déteste).

Effet placebo ? Simple résultat de mes nouvelles chaussures ? Je ne sais pas mais je suis convaincu que cela me fait du bien aux tendons et c’est naturel. Donc je serais tenté de vous dire « pourquoi ne pas essayer ? »

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Entrainement Mars 2018

Mois de Mars dans la lignée de Janvier et Février : décevant et loin de mes objectifs d’entrainement. La faute à une météo vraiment pourrie par rapport à l’année dernière. Il pleut beaucoup et je ne suis pas waterproof. Les deux fois où j’ai couru sous une pluie battante, j’ai fini avec une bronchite carabinée qui m’a mis sur le ventre pendant trois semaines. Depuis, je m’abstiens, quitte à manquer une ou deux séances d’entrainement.

Le seul point positif de ce mois est le bon résultat au Trail de Spa. Comme quoi, manquer quelques séances d’entrainement n’est pas tragique…

Voici les données brutes :

  • 260 km en 13 sorties, soit une moyenne de 20 km par sortie avec un max à 55 km;
  • 11,2 km/h de moyenne;
  • 6.242 m de D+ soit une moyenne de 480 m par sortie.

Le bilan kilométrique et D+ est un peu flatteur et « sauvé » par ma participation au Trail de Spa et par 2 grosses sorties fin mars en Corrèze. Sinon, mes stats du mois seraient vraiment mauvaises. Mon principal regret est de n’avoir pu faire qu’une seule semaine à 4 sorties. Les autres semaines, j’ai tourné entre 2 et 3 sorties et ce n’est pas assez.

Dans 11 semaines, je m’aligne sur l’UTPMA. Je n’ai prévu qu’une seule course d’ici là : le Trail de Charleroi, un « petit trail » de 25 km / 783 m D+ (1 point ITRA). Je vais le courir en duo, en mode cool, comme une sortie d’entrainement. Cela me permettra de tester l’ascension d’un terril, la plus longue montée dans la région de  Bruxelles. Peut-être vais-je aussi essayer de caser un trail de 50-60 km en Mai, je me tâte encore.

Les principales difficultés qui m’attendent sur l’UTPMA sont :

  • la distance : 108 km;
  • la durée de course : sans doute 22 à 25 heures de course;
  • le dénivelé positif : 5.220 m;
  • le dénivelé négatif : – 5.220 m;
  • l’altitude de course entre 620 et 1.855 m;
  • la course de nuit.

A part ça, ça va 🙂 Rappelons que mon « record » est le Radicassant  avec 112 km / 3.570 m de D+ / 16h50 de course.

Mon entrainement sur les semaines à venir est donc ciblé sur ces difficultés.

Pour l’altitude, je ne peux pas faire grand-chose. La Belgique plafonne à 694 m (à peine plus haut que mon altitude de départ) et je n’aurais malheureusement pas l’opportunité d’un séjour en haute montagne. En même temps, 1.885 m ce n’est pas l’Himalaya, c’est juste un peu perturbant mais je marcherai probablement sous ces cieux…

Pour la durée de course et la distance, là encore, je ne peux pas faire grand-chose, pas question d’enchainer des sorties sur plusieurs heures qui ne feraient que me fatiguer. Le problème sera beaucoup plus psychologique que physique (sauf blessure) et dépendra de la météo et de mon état de forme ce jour-là. Je prévois tout de même de faire 2 grosses sorties de plus de 50 km, l’une en Avril et l’autre en Mai (peut-être sur un trail) et une sortie longue de côtes par semaine (plus de 25 km).

Courir de nuit aussi longtemps (au moins 6 heures de nuit au départ et 3/4 heures à l’arrivée) est aussi un challenge, moralement et physiquement. Je n’ai jamais couru sur ce créneau horaire et courir de nuit impose une foulée plus aérienne pour éviter les racines et cailloux. Je pense donc que je ferai mes grosses sorties de 50 km en pleine nuit, ce qui aura aussi l’avantage de limiter l’impact au niveau familial. J’ajouterai aussi plusieurs petites sorties de côtes très tôt le matin, avant le lever du soleil, à partir du mois de Mai.

Pour le dénivelé positif, je vais continuer avec mes sorties en côtes dans le voisinage. Faire des allers-retours sur une seule et même côte n’est pas très folichon mais cela s’est avéré payant et l’ennui est une bonne préparation psychologique à une longue course. Je vais aussi essayer de caser un week-end choc en Ardennes durant le mois de mai : 2/3 jours de dénivelé en mode trail la nuit et rando en famille le jour. J’en profiterai aussi pour travailler le planter de bâton puisque je compte m’en acheter prochainement une paire.

M’entrainer pour le dénivelé négatif (les descentes) est plus difficile sur Bruxelles. Il me manque des pentes techniques et ardues. Je vais donc plutôt travailler « en chambre » sur des exercices de renforcement des quadriceps (exercice de la chaise) et de proprioception des chevilles (j’aime bien ceux-là par exemple :-)).

En résumé :

  • 2/3 sorties en semaine (14 à 18 km) avec mes camarades habituel(les) sur un parcours vallonné et urbain (dans le Parc de Woluve) si la météo et le boulot le permettent;
  • le week-end : une sortie longue en côtes (> 25 km) dans le voisinage et une sortie moyenne (15 à 20 km) en mode trail;
  • 2/3 petites sorties intenses en côtes en semaine (tôt le matin ou tard le soir pour bousculer mon corps dans ses horaires) à partir de Mai;
  • gainage, renforcement musculaire et proprioception tous les 2 jours;
  • un week-end choc et/ou un trail long en Mai dans les Ardennes;
  • un 50 km de nuit en Avril et en Mai.

et le Trail de Charleroi le 29 avril qui me tiendra lieu de sortie longue en côtes sur ce week-end là.

Le compte-à-rebours est lancé, plus que 11 semaines pour – je l’espère – l’exploit physique de ma vie !

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Trail de Spa – 24 mars 2018

Deuxième objectif de l’année atteint (un mois après le Trail des Bosses), et avec la manière s’il vous plait !

Je voulais courir entre 6h30 et 7h00, finir dans la première moitié du classement scratch et le premier tiers de ma classe d’âge. Résultat :

  • 6h21′, soit 54 mn de moins que mon record de 2014 ;
  • 98ème place au scratch sur 394 partants ;
  • 6ème de ma catégorie d’âge (v2h depuis peu :-().

Inutile de préciser que je suis très satisfait – et un peu surpris – de mon résultat 🙂

Le parcours

La batterie de ma Suunto a fini à 45% avec une acquisition toutes les 1s et une précision GPS « Bonne » (toutes les 5 secondes). A noter que le dénivelé n’est pas mesuré dans cette configuration (ni par la montre, ni par l’application Movescount) alors que les informations d’altitude sont pourtant présentes. Bizarre… Cela me donnera l’occasion d’écrire une App pour la prochaine course.

Voici la trace GPX :

Comme chaque année, le départ s’effectue du centre sportif de la Fraineuse, à 9h00. Lever à 6h30, petit-déjeuner léger (protéines et café) et je rejoins tranquillement le départ à partir de mon hôtel en marchant, ce qui ajoute 2 km (idem au retour).

Pas de temps mort au départ puisque nous montons immédiatement 120 m de dénivelé en 2,5 km en longeant un cours d’eau à l’intérieur de la forêt. Nous enchainons 3 km de montées et descentes, toujours au travers de la forêt. Au passage du 4ème kilomètre je me tords méchamment la cheville droite, quasiment au même endroit qu’il y a 3 ans. Lieu maudit !!! Je repars tout de suite, avec une légère douleur qui va heureusement bientôt disparaître. Nous voici bientôt au pied de la piste de ski du Thier des Rexhons. Il y a une prise de temps au pied et au sommet mais je ne concours pas, je monte en marchant (j’y perds une trentaine de places), la route est encore longue. Au 10ème km nous arrivons à 565 m d’altitude (+365 m depuis le départ, un des 2 sommets de la course) et amorçons une longue descente (plus de 300 m de dénivelé d’une traite), assez technique (boue, pierres) sur le village de la Gleize où s’effectue le premier ravitaillement (à 16km). Je me tords une nouvelle fois la cheville dans la descente et me fait dépasser par beaucoup de concurrents. Je m’arrête pour lacer mes chaussures un peu plus serré et cela va mieux. Peu de temps après le ravitaillement se profile un mur de 270 m de dénivelé en 2,5 km (un bon 11% de moyenne avec des pentes à plus de 20%, selon mon passé de cycliste). Tout le monde marche autour de moi. Nous grimpons ensuite successivement 3 belles côtes de plus de 10% de moyenne dont une nouvelle piste de ski où je rampe quasiment (120 m de dénivelé en moins de 800 m). Arghh! Je me suis « perdu » une seule fois en suivant bêtement un groupe de coureurs dans une descente avant que l’un d’entre eux ne se rende compte de notre erreur. Il avait eu la bonne idée de télécharger le parcours sur sa montre, ce que je ne fais jamais… Pas très grave, nous avons dû parcourir 100 m en plus maximum, cela fait partie du jeu.

Après le parcours devient plus facile : ravitaillement au 28 km puis on remonte vers la fagne de Malchamps, au prix de quelques raidillons et descentes. Au loin, on entend les voitures tourner sur le circuit de Spa-Francorchamps. Nous longeons un ruisseau (le Roannay) par un sentier très boueux puis arrivons au contrôle et à l’avant-dernier ravitaillement où nous retrouvons les concurrents du 32 km pour un moment. A ce moment de la course, ma montre m’indique un finish en 6h30 et je sais que, sauf accident, c’est dans la poche pour atteindre mes objectifs. La suite du parcours est en effet très roulante (courante ?) puisque nous nous redescendons sur Spa à partir du second sommet de la course. Les organisateurs ne sont pas super sympas en nous faisant passer par des sentiers techniques, très boueux et caillouteux le long et en contrebas de l’aéroport alors qu’il existe des passages parallèles plus faciles. Mais après tout, nous avons signé pour souffrir. Au 46ème kilomètre, nous abandonnons nos compagnons du 32 km pour atteindre le dernier (petit) ravitaillement de Stockay avant de longer le lac de Warfaaz sur les crêtes, avec 3 petits raidillons bien casse-pattes pour nous achever. Au passage je me tords une dernière fois méchamment la cheville gauche. Un dernier faux plat en forêt nous permet ensuite de rejoindre l’arrivée.

La météo était parfaite pour la course : soleil à peine masqué de nuages, température fraiche (aux alentours de 10-12 °C) avec du vent sur les hauteurs. Agréable, moins chaud qu’en 2014 mais bien meilleur qu’en 2015. Sur les hauteurs, il restait même des flaques d’eau gelées. Comme il avait beaucoup plu les jours précédents, les sentiers étaient très boueux et j’ai souvent couru dans l’eau. Le plus dur est d’y mettre le pied la première fois. Ensuite on n’y pense plus.  J’ai terminé crotté jusqu’aux genoux, je suis rentré en chaussettes dans le hall de mon hôtel et ai dû boucher leurs canalisations en prenant ma douche. 🙂

L’esprit Trail ?

Lors du Trail des Bosses, j’avais pris une mauvaise direction à un moment mais aucun des trailers qui me suivaient ne m’avait averti. Je m’étais dit que mes collègues avaient pensé que j’allais à l’écart pour un petit besoin naturel…

Cette fois-ci à Spa, bis repetita. Lorsque je me suis perdu, notre petit groupe était suivi de près par d’autres coureurs. Aucun d’entre eux nous a appelé quand nous nous sommes engagés dans la mauvaise direction. Un peu plus tôt dans la course, nous étions un groupe de 4 ou 5. L’un des coureurs s’est trompé de route et aucun ne l’a appelé … sauf moi.

C’est ça l’esprit trail ? La prochaine fois je relève les numéros de dossards et je dénonce ! A bon entendeur…

L’organisation

Le fléchage à base de rubalise était parfait. Des panneaux aux grands changements de direction auraient été un petit plus, cela m’aurait évité de me perdre et il y avait 2/3 passages piégeux.

Un seul petit bémol : j’ai trouvé les ravitaillements un peu rikiki en choix. Morceaux de bananes, quartiers d’orange, raisins secs, biscuits salés, barres Isostar. Côté boissons : Isostar, eau et coca. Il m’a manqué des parts de cake ou de gâteau au chocolat.

Il y avait un peu moins de concurrents que d’habitude, je pense que le nouveau parcours de 32 km a vampirisé le 55 km.

Ma course

J’ai eu de bonnes sensations d’un bout à l’autre et je n’ai pas souffert de mon coup de mou psychologique habituel, à me demander ce que je faisais là. Je ne vais pas dire que c’était facile mais j’ai réussi à maintenir un rythme régulier tout au long du parcours, en accélérant sur la fin. C’était la troisième fois que je courais ce trail et, même si le parcours était parfois un petit peu différent de la précédente édition, c’était très confortable moralement de connaître grosso-modo les difficultés qui m’attendaient.

Mon entrainement en côtes a été fructueux. Je n’ai pas souffert dans les parties montantes et je rattrapais souvent des concurrents. Par contre mes descentes ont été catastrophiques. Me tordre la cheville au bout de 4 km ne m’a pas mis en confiance et j’ai fait toutes les descentes au frein à main, ce qui m’a fait perdre les places que je gagnais en montée et m’a détruit les quadriceps.

Le lendemain de la course j’ai fait une balade de 8km en famille dans la fagne de Malchamps sans aucun problème. Le mardi suivant la course, j’étais par contre malade, avec de grandes douleurs à l’estomac mais je soupçonne (grâce à un camarade Spadois) que c’était dû à la consommation de l’eau très ferrugineuse de la source Barisart que nous avions récupéré à l’occasion de notre randonnée. J’avais encore quelques douleurs aux cuisses et aux chevilles 3 jours après la course mais j’aurais pu recourir, si la météo me l’avait permis.

Le matériel

Au risque de me répéter, mes Akasha sont vraiment tip-top : confortables même sur un terrain très caillouteux, dynamiques, avec une très bonne accroche sur terrain gras. Les crampons évacuent bien la boue. J’ai fini sans aucune ampoule bien que j’ai couru les pieds mouillés la plupart du temps. Seule erreur : ne pas les avoir lacées suffisamment serrées au départ. J’aime avoir le coup de pied libre mais mon pied n’était pas assez tenu et cela m’a valu au moins 2 torsions de chevilles qui auraient pu mal se terminer. J’y ferai attention pour la prochaine course et j’envisage de me strapper les chevilles pour me sécuriser un peu.

Je vais changer de sac à dos. J’en étais satisfait jusqu’à présent mais, sans doute parce que j’ai maigri, il tient moins bien (il flotte) et m’irrite le bas du dos à cause des frottements. Je vais probablement acheter le nouveau modèle Salomon.

Je me suis aussi décidé à acheter des bâtons. Dans les côtes très pentues où je marchais j’aurais apprécié d’en avoir et dans les descentes, ils pourraient me rassurer et m’aider à me stabiliser. Je vais les acheter rapidement pour prendre l’habitude de courir avec.

Conclusion

Mon objectif le plus important de l’année (l’UTPMA) est maintenant dans moins de 12 semaines. Le Trail de Spa c’est bien, mais l’UTPMA c’est une autre paire de manches :

  • 2 fois la distance de Spa (108 km au lieu de 55km),
  • 2,5 fois le dénivelé (5.220 m au lieu de 2.096 m),
  • altitude de course entre 620 et 1.855 m (570 m maximum à Spa),
  • départ à minuit pour sans doute 22 à 25 heures de course (contre 6h20).

Le Trail de Spa m’a permis de me rassurer sur mon état de forme et ma progression depuis le début de l’année mais a aussi confirmé mes deux points faibles : mes chevilles et ma manière de descendre. Je dois absolument travailler sur ces deux points faibles dans les semaines à venir si je veux terminer l’UTPMA. J’y reviendrai dans mon prochain article.

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Trail de Spa, J-1

Le trail de Spa, c’est demain !

La météo s’annonce parfaite pour courir, bien meilleure que prévue il y a encore 2/3 jours : des éclaircies à partir de 13h00, des températures de 4 à 13°C. Le sol risque d’être boueux suite aux pluies des dernières heures mais cela fait partie du plaisir. J’ai juste peur du regard torve que ne manqueront pas de m’adresser les réceptionnistes à mon retour boueux à l’hôtel. 🙂

Côté forme, tout va bien. Je viens de faire une dernière sortie pour me dégourdir les jambes : 10 km avec 3 belles côtes à une vitesse de 11,5 km/h.  J’avais ce matin l’impression d’avoir attrapé le rhume de ma femme mais la sortie m’a éclairci les sinus. De toutes façons, j’ai toujours l’impression d’être malade juste avant une course, sans doute parce que je suis trop à l’affût du moindre problème de santé. J’ai 665 km dans les jambes depuis le début de l’année (contre 790 l’année dernière). J’espérais faire plus mais c’est quand même mieux qu’en 2014 (520 km) et en 2015 (320 km). Météo et boulot ne m’ont pas aidé ces dernières semaines…

Au niveau du matériel, rien de nouveau : sac à dos Salomon, Suunto Ambit 2R et La Sportiva Akasha.

Mon objectif est de courir entre 6h30 et 7h00, ce qui me mettrait entre la 150ème et la 225ème place (sur 500 coureurs) si l’on se fie aux résultats de 2017. Ambitieux sachant que mon record de 2014 est de 7h15 dans des conditions météo printanières mais conforme à mes objectifs annoncés précédemment : première moitié du classement scratch et le premier tiers de ma classe d’âge. On verra 😉

Changement de sponsor cette année : Lampiris remplace Décathlon, j’espère que la course sera toujours aussi bien organisée. Au rayon des nouveautés :

  • L’organisation prévoit cette année la possibilité de suivre les participants au Lampiris Trail 55km. A chaque ravitaillement se trouvent des tapis de contrôle sur lesquels les participants doivent passer. Un temps intermédiaire sera alors enregistré, permettant ainsi à vos supporters de vous suivre à la maison ! Le jour-même, allez sur www.lampiriscretesdespa.be et cliquez sur l’onglet “track your runner”. C’est une très bonne idée : cela permet à vos admirateurs de suivre votre course (et d’éviter qu’ils vous appellent pour vous demander comment ça va, ce que je déteste :-)) … et cela évitera que certains coureurs prennent (involontairement bien sûr) des raccourcis;
  • « Vous retrouverez dans votre enveloppe un bon T-shirt afin de venir chercher votre T-shirt Finisher à longues manches au stand T-shirt dans le hall des inscriptions. Veuillez le faire avant votre course. » Euh, là, je ne comprends pas tout. On retire le tee-shirt « Finisher » avant d’avoir couru la course ??? Et l’année prochaine on décide de son classement au moment de l’inscription ???  (suggestion : 100 Euros pour être dans les 100 premiers, 75 Euros pour être entre 100 et 200 et ainsi de suite…). Au moins il y a une médaille à l’arrivée.
  • « une bière Hapkin à l’arrivée pour les participants du Trail 55km et 32km« . Comme dit mon frère, « après l’effort, le réconfort ». Je ne connais pas cette bière mais j’ai bien l’intention de combler ce manque à l’arrivée 🙂

Rendez-vous dimanche ou lundi pour le debrief de la course !

 

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Entrainement Février 2018

Pas grand chose à raconter sur ce mois de février. Commençons par les données brutes :

  • 229 km en 13 sorties, soit une moyenne de 17,6 km par sortie avec un max à 45 km;
  • 11,2 km/h de moyenne;
  • 4.138 m de D+ soit une moyenne de 318 m par sortie.

Je suis loin de mes ambitions affichées fin Janvier de 4 sorties par semaine. J’ai plutôt tourné à 2/3 sorties hebdomadaires. Je suis en retard de presque 70 km sur mes temps de passage de 2017 alors que j’ambitionne de faire 200 km de plus en fin d’année. Il va falloir se bouger un peu… Mais, pas de panique, l’année est encore longue, mon objectif majeur n’est que mi-juin alors que l’année dernière il était fin avril.

La satisfaction du mois est tout de même d’avoir atteint (avec les honneurs) mon premier objectif de l’année : le Trail des Bosses couru il y a une semaine. Prochaine étape : le Trail de Spa le 24 mars.

J’ai connu le Trail de Spa sous des conditions printanières en 2014 et sous la pluie en 2015. Que me réserve 2018 ? De la neige comme hier (ce serait top) ? De la pluie (beurk) ? Réponse dans 3 semaines. D’ici là, je réitère mes ambitions du mois dernier en espérant être plus assidu :

  • 2/3 sorties en semaine (14 à 18 km) avec mes camarades habituel(les) sur un parcours vallonné et urbain (dans le Parc de Woluve);
  • 1 sortie de côtes (plus de 500 m  D+, dans mon quartier) et 1 sortie longue (plus de 20 km, sur des sentiers) le week-end.

Ca ne commence pas très bien : j’ai fait une sortie aujourd’hui où je me suis trainé de bout en bout, sans jambes (15 km à 10,5 de moyenne). Pourtant toutes les conditions étaient réunies : une bonne nuit de sommeil, un temps frais mais agréable pour courir, un grand ciel bleu sur un paysage enneigé. Tous les voyants étaient au vert … sauf mes jambes. Va comprendre, Charles. Espérons que cela ira mieux dans 3 semaines.

 

 

 

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Trail des Bosses – 24 février 2018

Mon premier objectif de la saison est atteint : j’ai couru le Trail des Bosses  qui fêtait aujourd’hui sa dixième édition. Le soleil était radieux mais il faisait très froid (2-3 °C à tout casser) et la sensation de froid était accentuée par un vent de Nord-Est assez fort, surtout sur les plateaux. Pas de photos, j’ai renoncé à prendre mon vieil appareil ou la GoPro de mon fils. Il faut vraiment que je m’achète un Smartphone d’ici l’UTPMA.

Le parcours

Voici la trace GPX du parcours :

J’avais déjà couru ce trail il y a 5 ans. Le parcours d’aujourd’hui est très différent et un peu plus facile avec 80 m de D+ en moins sur 45 km et de longues parties de plat.

Le départ s’effectue du domaine de Montplaisir et les 10 premiers kilomètres sont courus dans le bois de la Houssière, sur un parcours très valloné, avec 3 belles petites bosses où il est impossible de courir (enfin pour moi et la majorité de trailers). En temps normal, les sentiers sont très boueux avec de nombreuses ornières. Comme la terre était complètement gelée, les ornières étaient dures comme de la pierre rendant le terrain très difficile. J’ai heureusement échappé à l’entorse.

A la sortie du Bois, le parcours emprunte beaucoup de routes goudronnées sur un plateau exposé plein vent. Pas la partie la plus folichonne du parcours. Arrivé au plan incliné de Ronquières à 16 km (que je vous invite à visiter à l’occasion, un véritable exploit d’ingénierie tout comme l’ascenseur à bateaux de Strépy-Theiux à 20 km), le parcours longe la rampe puis passe dessous. S’ensuit une alternance de routes goudronnées et chemins à travers champs (dont une prairie destructrice pour les chevilles) qui nous amènent au ravitaillement du 22ème kilomètre, à l’intérieur d’une carrière. Jusqu’à ce ravitaillement, je ne me sentais pas en grande forme, je broyais du noir et commençais à me demander sérieusement pourquoi je courais, surtout aujourd’hui où j’aurais pu rester bien au chaud dans mon lit. Heureusement ma seconde partie de course sera plus facile et j’ai (re)trouvé en fin de course la raison pour laquelle je courais 🙂 Sans doute je n’avais pas mangé assez le matin et je commençais à être en hypoglycémie à cause du froid.

A la sortie du ravitaillement, on escalade la carrière juste pour le plaisir de redescendre un peu plus loin. On suit alors le chemin de halage (très joli, avec de nombreuses écluses hors services) pendant 2 km jusqu’au village d’Arquenne. Après une montée, on rejoint un Ravel rectiligne que l’on suit pendant 2,5 km avec un détour très désagréable dans un bois rempli d’ornières (certains coureurs habitués du lieu ont d’ailleurs évité ce détour, les tricheurs). Petit passage dans les bois avant de rejoindre Monstreux qui est le point extrême à l’Est du parcours et nous entamons le retour. Nous en sommes alors à 30 km. Nous longeons l’ancien canal jusqu’au village de Ronquières. Nous retrouvons alors les concurrents du 25 km partis une heure après nous. Le deuxième ravitaillement est organisé dans la salle de la gare de Ronquières. Ce ravitaillement fait la célébrité du Trail des Bosses : foie gras et vin blanc en plus des trucs habituels. Je me suis laissé tenter par le foie gras mais pas par le vin. Les 7 derniers kilomètres du parcours sont de loin les plus difficiles : tout d’abord une longue montée avant de rejoindre le Bois de la Houssière dans lequel nous courons un nouvelle fois sur un terrain bien valloné avec 2 petites bosses en prime. Je double pas mal de concurrents du 25 km et du 45 km, dont la première féminine qui finira à quelques minutes de moi. L’expérience des longues courses a payé, j’ai visiblement mieux géré mes efforts que certains.

A l’arrivée, je suis 42ème en 4h38, ce qui est plutôt un bon résultat pour moi. Je visais entre 4h30 et 5h00.

L’organisation

Le circuit m’a un peu déçu, je préférais celui d’il y a 5 ans, un peu plus « nature » et vallonné. Sur ce parcours, beaucoup de goudron et beaucoup de plats / faux plats. En dehors des 10 premiers kilomètres et des 7 derniers, le Trail des Bosses usurpe un peu son nom sur le 45 km. Par contre le 25 km n’usurpe pas son titre !

L’organisation était parfaite : parking facile (à un kilomètre du départ pour se chauffer un peu), bon fléchage, bons ravitaillements, bénévoles sympas et le tout pour 12 Euros. A la fin, un tee-shirt souvenir. J’aurais préféré une médaille mais la tradition se perd.

Le matériel

J’ai couru avec mes Akasha et je continue à n’en penser que du bien. Stables malgré les ornières, dynamiques et légères, aucune ampoule. Les meilleures chaussures de trail que je n’ai jamais eues. J’ai juste eu le tort de ne pas lacer correctement mes chaussures et mon pied se baladait un peu. A corriger la prochaine fois.

Autre petite erreur : je n’avais pas couru depuis longtemps avec mon sac à dos, j’ai eu un peu de mal à m’y faire au début. Je dois faire mes entrainements longs avec.

Conclusion

J’ai souffert moralement et physiquement sur ce trail, sans doute à cause d’un parcours un peu décevant et du froid de canard. J’étais un peu juste physiquement, la faute à un entrainement un peu léger avec des semaines à 3 entrainements au lieu des 4 voire 5 espérés.

En revenant en voiture chez moi, j’ai tout de même retrouvé pourquoi j’avais du plaisir à courir : la satisfaction du devoir accompli, Coldplay en fond sonore et les endorphines coulaient à flot. 🙂

Prochain objectif, plus difficile : le Trail de Spa dans exactement 1 mois. D’ici là, entrainement commando pour être au top !

 

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Entrainement Janvier 2018

Premier mois de l’année satisfaisant :

  • 282 km en 16 sorties, soit une moyenne de 17,6 km par sortie,
  • 11,23 km/h de moyenne,
  • 4.552 m de D+, soit une moyenne de 284,5 m D+ par sortie.

C’est moins bien que l’année dernière en distance (318 km) et en nombre de sorties (21) mais meilleur en moyenne kilométrique (15,1) et en dénivelé (3.830). Ça tombe bien : je dois accumuler distance et dénivelé. L’année dernière était réellement exceptionnelle et  la météo très clémente, ce qui a été loin d’être le cas cette année avec beaucoup de jours de pluie.

Ma plus grosse sortie est de 32 km, autour de Spa, sur un parcours à peu près semblable à celui d’il y a un an. J’écris « à peu près semblable » parce que, comme à chaque fois, je me suis un peu perdu. Je pars à l’aventure, sans carte et les chemins se ressemblent beaucoup. J’ai donc toujours quelques surprises mais cela fait partie du plaisir. 🙂

La forme est au rendez-vous et mes deux premiers objectifs approchent à grand pas :

  • le Trail des Bosses le 24 février : si je le cours seul je m’inscrirai sur le 45 km; si je cours accompagné je me contenterai du 25 km. Réponse d’ici une dizaine de jours. J’espère qu’il y aura toujours des places…
  • le Trail de Spa le 24 mars : je le courrai seul et j’ai l’ambition d’y faire un bon temps, de terminer dans la première moitié du classement scratch et le premier tiers de ma classe d’âge.

En février mes entrainements ressembleront à ceci :

  • 2/3 sorties en semaine (14 à 18 km) avec mes camarades habituel(les) sur un parcours vallonné et urbain (dans le Parc de Woluve);
  • 1 sortie de côtes (plus de 500 m  D+, dans mon quartier) et 1 sortie longue (plus de 20 km, sur des sentiers) le week-end.

Aujourd’hui, j’ai fait par exemple une sortie de 16 km avec 570m de D+. Pas très folichonne : 15 allers-retours dans une côte longue de 450m, mais c’est le seule solution pour accumuler du dénivelé. A l’UTPMA je sais que ce ne sera pas la distance le vrai problème mais l’accumulation des montées et surtout des descentes. Je dois faire travailler mes quadriceps d’ici là…

Au niveau du matériel, je suis satisfait de mes derniers achats, même si j’ai découvert un petit désagrément sur les New Balance (à confirmer sur les prochaines sorties). Par contre les Akasha sont vraiment tip-top.

 

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Adieu Mizuno…

Cela devait arriver : après 5 ans de fidélité ininterrompue à Mizuno, je suis passé à la concurrence. Durant cette période, j’ai tout de même usé 10 paires (2 par an en moyenne). A 100 Euros en moyenne la paire, j’ai bien contribué au chiffre d’affaire de la marque. 🙂

Voici les différents modèles que j’ai utilisés :

  • 4 paires de chaussures de route
    • 1 paire de Wave Precision 13 : la meilleure paire de chaussures de route que j’ai eues. Légères, dynamiques, elles étaient parfaites pour les courses jusqu’à 20 km;
    • 1 paire de Wave Rider 17 : correctes sur tous les terrains mais excellentes nulle part;
    • 1 paire de Wave Rider 18 : comme les précédentes;
    • 1 paire de Sayonnara 3 : je les avais achetées pour remplacer les Wave Precision 13 et je ne les supporte pas. J’ai l’impression de courir sur des semelles de bois et j’ai pris mal aux tendons d’Achille. Nulles;
  • 6 paires de chaussures de trail
    • 2 paires de Wave Ascend : je les adorais, légères et dynamiques, confortables, avec un bon grip;
    • 1 paire de Wave Cabrakan : nullissimes, de vrais sabots;
    • 3 paires de Wave Kazan 2 : confortables pour courir sur route et chemin mais un peu tendre pour les terrains caillouteux. Seul énorme reproche : ce sont de véritables savonnettes sur terrain mouillé.

Plusieurs raisons m’ont conduit à quitter Mizuno :

  • une dégradation des modèles d’année en année : les Ascend et Precision n’ont jamais été remplacées et les derniers modèles ne m’inspirent pas;
  • une qualité de fabrication pas terrible : le mesh est fragile et des trous commencent à apparaître sur le dessus du pied (au niveau du gros orteil) et sur les côtés au bout de 300/400 km. Plus grave, un même modèle n’a pas une qualité de fabrication constante. Je n’ai pas du tout les mêmes sensations avec ma 3ème paire de Kazan 2 qu’avec les 2 précédentes;
  • un drop très élevé de 12 mm qui rend captif de la marque.

En 2018, comme je l’écrivais précédemment, au lieu d’avoir une paire « trail » et une paire « route », je cherchais une paire trail « passe partout » et une paire de trail « montagne ». Je n’ai pas trouvé de Kazan 2 en soldes et les modèles « ultratrail » ne me convennaient pas du tout, me rappelant la très mauvaise expérience des Cabrakan. Je suis donc passé à la concurrence…

Ma nouvelle paire « Trail passe-partout » : New Balance 910 v4

Les premières sensations après une sortie de 14 km sont positives. La chaussure est confortable, le pied est bien maintenu dans un petit chausson. Le bout du pied (le « toe box ») est moins large que chez Mizuno mais je me sens à l’aise (en 42 1/2 alors que je prenais du 42 chez Mizuno). Seuls petits bémols : un léger échauffement au niveau du coup de pied et le manque de respirabilité de la chaussure. Je pense que je vais transpirer beaucoup à l’intérieur.

Côté dynamique, un très bon amorti qui ne pénalise pas le côté dynamique de la chaussure. Peut-être l’effet d’un drop de 8 mm auquel je ne suis pas habitué. Bonne nouvelle : le grip est bien meilleur, pas de dérapage sur les pavés, je me sens plus en confiance qu’avec les Kazan 2.

Ma nouvelle paire « Trail montagne » : La Sportiva Akasha

J’ai commencé à m’intéresser à cette marque sur recommandation d’une amie qui elle-même a un ami (vous suivez toujours ?) ayant couru le ToR des Géants et le Spartathlon avec des La Sportiva. J’avais aussi remarqué que de nombreux coureurs portaient cette marque sur le Radicassant. J’ai franchi le pas en achetant le modèle Akasha (qui est par ailleurs le modèle du vainqueur de la Barkley).

Après une première sortie de 16 km sur terrain trail (boue, cailloux, chemin), je suis enthousiasmé : la chaussure répond parfaitement à ce que je recherchais.

Elle est très confortable à porter, bien qu’étroite sur l’avant-pied, aucun échauffement après 16 km. L’amorti est excellent, la chaussure est dynamique malgré son poids (323 g) et le grip est fantastique, même sur des pavés mouillés. Je me sens propulsé vers l’avant (l’effet du drop de 6 mm ?). Elles sont très sécurisante dans les descentes. J’ai couru plus vite que d’habitude (0,3 km/h de plus) sur le même parcours sans avoir l’impression de forcer et sans me sentir pour autant en grande condition physique.

Conclusion

Mes premières impressions sont donc très positives mais restent à confirmer sur le long terme. J’ai acheté les deux paires au magasin Trakks Schumann où j’ai été très bien conseillé par un vendeur lui-même traileur (Antoine)

Je vais prochainement courir deux trails avec les Akasha : le Trail des Bosses le 24 février  et Trail de Spa le 24 mars. Je ferai un rapport d’essai plus complet ensuite. Rappelons que je compte courir l’UTPMA et l’Infernal Trail des Vosges avec ces chaussures.

Quant aux New Balance, je vais les utiliser pour mes entrainements route et chemins. Là encore, j’attends quelques semaines d’utilisation avant de faire un bilan.

Mais dans tous les cas, pas de regrets d’avoir quitté Mizuno !

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Comment je me suis entraîné en 2017…

Voici l’article rituel pour dresser le bilan de l’année écoulée. Je recopie texto mes objectifs annoncés il y a un an et je commente dans la foulée :

Les objectifs / résultats 2017

En terme d’entrainement, mes objectifs sont :

  • 2.500 km, => j’ai fait 3.010km 🙂
  • avec 4 sorties par semaine en moyenne, => 172 sorties soit 3,3 sorties par semaine en moyenne, un peu en deçà de mes ambitions 🙁
  • en ajoutant une session de fractionné par semaine. => Question suivante ? J’ai tout de même fait 27 séances de côtes accumulant plus de 10.000 m de D+ en 390 km. Pas mal, presque digne du Tor des Géants 🙂

Au niveau des courses, mon objectif est de terminer une course à 5 points ITRA, sachant qu’il en faut 3 en 2 ans pour pouvoir s’inscrire à l’UTMB. Mon frère et moi sommes déjà inscrits au Radicatrail qui a lieu en Normandie le 29-30 Avril.

YES !!! J’ai terminé avec les honneurs (dans les 100 premiers) le Radicatrail.

En préparation, je courrai peut-être le Trail des Bosses (42 km) ou, plus probablement, les Hivernales du Racing Club de Bruxelles (20 km), en forêt de Soignes. Pas de Trail de Spa cette année non plus, même si j’en ai très envie. La course a lieu le 25 mars, 1 mois avant le Radicatrail mais est très exigeante pour les muscles et les articulations, je mets à chaque fois bien 2 semaines avant de m’en remettre complètement. Je ne veux pas me griller bêtement avant le Radicatrail. Il ne faut pas courir trop de lièvres à la fois…

Je n’ai couru aucune de ces courses, sans regrets. J’ai privilégié l’entrainement.

Au mois de Mai, je courrai probablement le triptyque 10 km d’Uccle, 15 km de Woluwé et 20 km de Bruxelles.

Je n’ai couru aucune de ces courses, sans regrets (bis). Le Radicatrail m’avait tout de même bien fatigué et m’aligner sur des courses rapides sans pouvoir battre mon meilleur temps ne me motivait pas trop.

Et après ? Il est trop tôt pour décider, sachant que tout va dépendre du résultat du tirage au sort de la CCC qui a lieu le 12 janvier.

Si nous ne sommes pas sélectionnés pour la CCC, il faudra tout de même finir une course à 3 points ITRA pendant l’année pour pouvoir se réinscrire en 2018 à la CCC (sachant que je bénéficierai encore des 4 points de l’Ecotrail de Bruxelles 2016). Si nous finissons le Radicatrail, le problème sera résolu. Sinon il faudra trouver une course entre Mai et Décembre pour assurer les 3 points (le Trail de la Côte d’Opale me tente bien…), plus une course à 5 points pour tenir l’objectif d’en finir une en 2016. Vous suivez ?

Re-YES !!! Même si le tirage de la CCC nous a été malheureusement défavorable, nous avons couru le Trail de la Côte d’Opale. J’ai même couru en mode cool deux distances sur le Trail de Bruxelles.

En conclusion, je suis très satisfait de mon année :

  • j’ai atteint mon principal objectif de course de l’année (le Radicatrail) et suis rentré dans la confrérie des 5 points ITRA et des « 100 Bornards » par la même occasion,
  • j’ai aussi atteint mon second objectif de l’année (le Trail de la Côte d’Opale);
  • j’ai explosé mon nombre de kilomètres en dépassant (de justesse) la barre des 3.000 km (soit quasiment 1.000 km de plus que mon record de l’année précédente) en augmentant la fréquence de mes sorties mais aussi leur kilométrage;
  • j’ai enfin varié mon entrainement en ajoutant des séances de côtes pour accumuler du D+;
  • et le tout sans aucune blessure sérieuse (à peine quelques douleurs aux tendons d’Achille).

Le kilométrage

Grosse satisfaction : j’ai explosé mon record de kilométrage en atteignant 3.010 km. Pour rappel, voici mon kilométrage des années précédentes :

  • 2011 : 550 km
  • 2012 : 1.010 km
  • 2013 : 1.480 km
  • 2014 : 1.525 km
  • 2015 : 1.434 km
  • 2016 : 2.063 km

Voici le kilométrage par mois :

En résumé :

  • très sérieux les quatre premiers mois de l’année (jusqu’au Radicassant fin Avril),
  • baisse (justifiée) de régime sur les mois suivants pour remonter progressivement en kilométrage jusqu’au Trail de la Côte d’Opale début septembre;
  • 2 mauvais mois en Octobre et Décembre à cause de la météo et des obligations professionnelles.

Au-delà du kilométrage annuel, ma satisfaction est surtout de ne pas avoir connu mon creux habituel au cours de l’été.

Ma plus grave erreur sportive est d’avoir changé de travail en Septembre. 🙂 Mon nouveau poste est un peu plus exigeant et il est plus difficile de sortir les midis, surtout en fin d’année. Pour atteindre tout de même les 3.000 km, j’ai dû augmenter significativement la distance moyenne de mes sorties, surtout sur la fin d’année :

La vitesse moyenne n’est pas significative : j’ai souvent couru avec d’autres personnes et donc pas toujours à ma vitesse de croisière.

Le qualitatif

Je l’avoue : je ne suis pas un pro de l’entrainement. J’ai un peu tendance à courir tout le temps de la même façon, sans séances spécifiques de vitesse ou de fractionné. La variété, je la trouve dans mes parcours. Cette année, j’ai tout de même introduit un changement significatif en faisant des sorties orientées « accumulation de dénivelé ». Au final, sur l’année, j’ai quasiment escaladé un Mont-Blanc par mois et un Annapurna en Avril. Pas mal pour un gars qui habite le plat pays 🙂

La motivation

Au beau fixe tout au long de l’année, y compris pendant l’été. J’ai toujours couru plus d’un jour sur 2 sauf en Mai (normal, je me remettais du Radicassant) et en Octobre et Décembre (travail plus météo).

J’ai trouvé deux compagnons de course réguliers en semaine et mon épouse (et dans une moindre mesure mon fils) se sont mis à courir, participant même à leur premier trail.

La diététique

J’ai été très sérieux (= peu d’alcool et peu de restaurants) sur l’année et je suis passé de 65 kg à 61/62 kg de manière durable. Après les traditionnelles agapes de fin d’année, j’ai repris un peu de gras mais je suis repassé en mode « 0 alcool » depuis le début d’année.

Le matériel

Côté chaussures, j’ai couru presque toute l’année avec ma troisième paire de Mizuno Kazan 2. Elles ne sont pas fantastiques mais me conviennent. Seul gros défaut : elles glissent énormément sur terrain mouillé (et en Belgique, ça compte !). Je me suis pris début Janvier une belle gamelle à cause de cela et j’ai toujours un peu mal au genou.

Sur route, je déteste à l’usage les Mizuno Sayonara : elles me provoquent des douleurs aux tendons d’Achille et je ne les trouve pas dynamiques du tout, j’ai l’impression de courir sur des semelles en bois. Grosse déception.

Sur 2018 au lieu d’avoir une paire « trail » et une paire « route » je vais viser une paire trail « passe partout » (pourquoi pas ma quatrième paire de Kazan si je trouve une bonne offre à l’occasion des soldes de Janvier) et une paire de trail « montagne » pour l’UTPMA et l’Infernal Trail des Vosges. Je me donne le mois de Janvier pour choisir. Une seule chose est claire : ce ne seront pas des Mizuno. Les derniers modèles me déçoivent et le drop de 12mm me rend captif de la marque. Donc je vise un modèle avec un drop de 8-10mm, un bon amorti et du confort. Brooks ? Saucony ? Je réfléchis encore.

Côte montre GPS, je reste satisfait de mon Ambit 2R. Seul problème : la batterie qui ne tient maintenant que 6 heures en mode « acquisition GPS toutes les secondes ». Mais avec une acquisition toutes les 10 secondes et en emmenant une batterie de recharge, je devrais pouvoir tenir un 100 km en montagne. Je ne prévois donc pas de changer cette année. Par contre, une nouvelle montre pourrait faire un beau cadeau d’anniversaire pour mes 50 ans en fin d’année 🙂

Les objectifs 2018

J’ai déjà communiqué sur mes objectifs de courses en 2018. Côté entrainement, je vise 3.200 km sur l’année (un peu plus qu’en 2017, sacré challenge), avec une moyenne de 4 sorties par semaine. Pas de fractionné plat mais de vraies séances de côtes, au moins une par semaine de plus de 500 m de D+. Je vais aussi plus d’assouplissement et de travail musculaire pour protéger mon dos. Au moins 2 séances par semaine.

J’irai peut-être faire un test VMA (déjà prévu en septembre et novembre mais reporté à chaque fois) et voir ce qu’un vrai coach peut me proposer mais j’avoue que je ne suis pas super enthousiaste. J’ai du mal à me faire aux contraintes d’un vrai plan d’entrainement. Je m’en suis pas si mal sorti que cela par moi-même et je n’ambitionne pas de grandes performances, à part terminer dans un état physique correct…

Rendez-vous dans un an !

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Programme 2018

Suite à ma non-sélection pour la CCC, voici mon programme pour 2018.

Mon objectif principal est l’UTPMA le 16 juin 2018. Quand je parle d’objectif principal, je veux dire que si je termine cette course, je serai satisfait de mon année 2018. C’est une course difficile (105 km, 5.500 m D+) et mon frère, à son apogée physique il y a quelques années, avait abandonné. J’ai donc une double motivation pour cette course : la finir et faire la nique à mon petit frère (oui, on en est encore là) puisqu’il ne la courra pas.:-)

Mon objectif secondaire est l’Infernal Trail des Vosges, les 9 et 10 septembre. Cet ultra-trail n’est pas évident du tout : 5.700m D+ en 122 km. Mais, sentimentalement, je suis moins attaché à cette course qu’à l’UTPMA puisque ce n’est pas ma région. Je ferai quand même le maximum pour la terminer mais serait moins déçu en cas d’échec. J’espère que mon camarade d’entrainement qui est originaire de la région saura me motiver 🙂

Pour me mettre en jambes d’ici l’UTPMA, je me suis inscrit au Trail de Spa le 24 mars. Il ne fait « que » 55 km, 2.060 m de D+ et 3 points ITRA mais c’est une bonne mise en jambes à mi-chemin de ma préparation et j’espère bien battre mon petit record de 7h15 en 2014. Initialement j’étais plus ambitieux et je voulais courir la Primavera mais le nouveau parcours m’a déçu et je suis revenu aux vieilles valeurs.

L’année 2018 est celle de mes 50 ans. J’aurais aimé célébrer mon cinquantenaire sur la CCC mais le sort en a décidé autrement. Pour boucler l’année 2018, je vais m’inscrire à une course mythique du calendrier, l’ancêtre de tous les trails : la SaintéLyon. Je suis né le 1er Décembre à Saint-Etienne et la course 2018 a justement lieu le jour de mon anniversaire. Comment aurais-je pu résister ? 🙂

Au cours de l’année, je vais surement intercaler 2/3 petits trails pour maintenir le rythme, j’en parlerai en temps et en heure. 2018 s’annonce bien remplie !

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