Comment redémarrer une Garmin Fenix 6 bloquée ?

Si votre Garmin Fénix 6 (mais je crois que cela fonctionne pour toute la gamme Garmin) est bloquée, voici les deux procédures de reset :

« Soft » reset

  • Garder le bouton « Light » (haut gauche) pressé pendant 15 secondes (jusqu’à extinction de l’écran),
  • Presser à nouveau le même bouton pendant 1 seconde pour redémarrer la montre.

Normalement vous retrouvez tous vos paramétrages, champs customisés, applications, écrans…

« Hard » reset (redémarrage « usine »)

Si la précédente procédure ne fonctionne pas, alors vous pouvez essayer cette option qui réinitialise totalement la montre.

Voici la procédure à suivre :

  • Garder le bouton « Light » (haut gauche) pressé pendant 15 secondes (jusqu’à extinction de l’écran),
  • Presser à nouveau le même bouton pendant 1 seconde pour redémarrer la montre et immédiatement garder pressés les boutons haut droit et bas droit,
  • Au premier bip, relâcher le bouton haut droit,
  • Au second bip, relâcher le bouton bas droite.

En principe, la montre redémarre en mode configuration comme le jour heureux où vous l’avez sortie de la boite. Sinon il ne vous reste plus qu’à tester le SAV Garmin. 🙂

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Ultra-Trail des Seigneurs (UTDS) – Patatras

Ben voilà, « ce fichu rhume qui m’a mis au tapis une semaine » attrapé à Spa m’a conduit à l’abandon.

Après une brève embellie le dimanche précédent la course qui me permet de faire une bonne sortie, le rhume repart plein pot le lundi : nez (re)transformé en fontaine, mal de tête lancinant. Mon épouse tombe malade à son tour et est testée positive Covid-19 le mercredi. Comme tout laisse à penser que je l’avais contaminée et que mon rhume ne s’est pas calmé, je prends rendez-vous avec mon médecin le jeudi matin. Il me signe un certificat médical, me fait un test PCR et j’annule ma participation à l’UTDS dans la foulée.

La toute petite histoire retiendra que mon test PCR est finalement négatif (va comprendre…) mais je n’étais de toutes façons pas en état de faire 100 km le samedi. J’ai dû attendre le lundi suivant la course pour refaire une sortie, pas brillante d’ailleurs.

Après l’Houffatrail, c’est donc la deuxième annulation cette année pour raison médicale. Pour résumer mes pensées, fais ch… Ma prochaine course sera donc La Bouillonnante le samedi 23 Avril 2022. Comme j’avais prévue la faire en mode cool, ça devrait aller.

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Crêtes de Spa – 27 mars 2022

Dimanche dernier j’ai bouclé le premier volet de mon triptyque de folie où j’ai prévu enchaîner 3 courses en 1 mois :

Je visais une bonne performance, à savoir un meilleur classement que mon record de 2018 (98ème). J’ai atteint mon objectif puisque je finis à la 72ème place (7ème de ma catégorie d’âge), sans trop forcer. Même si selon l’algorithme Betrail ma performance de 2022 est légèrement en dessous de celle de 2018 (53 contre 54,34), je suis très satisfait de ma course. Seule ombre au tableau, je suis revenu de Spa avec une bonne crève (que je pense avoir attrapée le dimanche soir en allant au restaurant, les soirées sont fraîches à Spa) et je n’ai pas couru depuis. Ce samedi je commence à peine à me sentir mieux, j’espère courir dimanche et avoir le temps de me requinquer d’ici samedi prochain 6h00. Pas optimal tout de même, croisons les doigts.

Le parcours

Voici ma trace GPX (avec un arrêt accidentel de ma montre en sortant les bâtons de mon sac en début de course) :

Total distance: 57.89 km
Max elevation: 570 m
Min elevation: 218 m
Download file: Crêtes de Spa 2022.gpx

Au total le parcours est vendu pour 59 km / 1.949 m D+ mais fait en réalité entre 300 à 400 m D+ de moins. Je sais que la mesure de D+ n’est pas une science exacte mais quand même…

Le parcours était tout nouveau cette année et je l’ai trouvé très décevant.

Commençons par le départ le plus stupide qu’il m’ait été donné de voir depuis que je cours en trail. En principe, les organisateurs essayent d’étirer le peloton pour éviter de créer des embouteillages à la première difficulté. La veille, en allant retirer mon dossard, j’avais déjà quelques doutes sur le départ : une descente goudronnée suivie de la traversée d’une route avant de s’engager par une rampe très pentue sur une monotrace. Tout ceci laissait présager des embouteillages :

La nuit n’a pas porté conseil aux organisateurs puisqu’ils ont opté pour un départ encore plus stupide :

en faisant descendre les coureurs à travers champs (y compris enjamber des troncs d’arbre), traverser un petit pont en file indienne (en haut de la cascade sur la photo) puis le petit ruisseau (au bas de la cascade) pour retrouver au final le chemin prévu.

Résultat : un bouchon encore plus énorme que prévu (10 mn de perdues) et des coureurs qui shuntent la difficulté, plus par énervement que par volonté de tricher.

Les 28 premiers kilomètres (sur 59) sont vallonnés, mais sans grandes difficultés comme on peut le voir sur le profil du parcours :

Du 15ème au 30ème kilomètre environ le parcours est commun (et embouteillé) avec le 32 km. C’est un peu déstabilisant d’être entouré de coureurs du 32 km en se demandant si on n’a pas oublié un embranchement. Comme j’avais des doutes, j’ai démarré le suivi du parcours sur ma montre, ce qui m’a permis de « récupérer » quelques coureurs qui avaient manqué un embranchement mal indiqué, notamment quand le 32 et le 59 km se séparent à nouveau,  uniquement signalé par un panneau posé au sol qu’il est facile de manquer, surtout si on est dans un groupe. Sans ma montre je les aurais probablement bêtement suivis.

Entre le 33ème et le 40ème kilomètre, 7 km de faux plat en haut des crêtes, sur un chemin quasiment aussi dur et large qu’une route goudronnée. Rebelote entre le 46ème et le 49ème kilomètre. Sans intérêt. Pourquoi faire le déplacement à Spa si je peux trouver la même chose à côté de chez moi ?

La montée de la piste de ski du Thier des Réxhons était le lieu emblématique des crêtes de Spa. Mais cette année nous l’avons descendue. En fait les 15 derniers kilomètres de la course correspondent grosso-modo aux 15 premiers des anciens parcours.

Au final, un parcours très très décevant, surtout en connaissant les possibilités sur Spa. Rendez nous l’ancien parcours !

La logistique

Le fléchage était correct, presque uniquement à base de rubalise blanche. Il manquait quelques panneaux aux grands croisements, quelques indications sur les parties communes avec le trail de 32 km pour déstresser les coureurs du 59 km ou sur les grandes lignes droites. Mais comme je suivais le parcours sur ma montre, j’avoue ne pas avoir été trop perturbé. A noter que le parcours GPX sur le site de l’organisation était faux entre 40 et 41,5 km (on continuait tout droit pour rejoindre la route au lieu de descendre sur la droite par des sentiers).

J’ai peu utilisé les ravitaillements, juste pour faire le plein d’eau mais ils m’avaient l’air corrects, classiques. Il y avait peu de bénévoles sur le parcours, en dehors de la traversée des principaux axes routiers.

Là où j’ai un doute énorme c’est sur le chronométrage : seulement 264 classés sur 450 inscrits. 41% d’échec sur une course, c’est une statistique « Echappée Bellesque » et je ne me l’explique pas :

  • Coureurs qui ne sont pas présentés ? La météo était pourtant parfaite.
  • Coureurs perdus sur le parcours ? Possible, surtout à la fin de la partie commune au 32 et au 59 km.
  • Abandons en cascade suite à un départ un peu trop roulant sur 28 km où beaucoup se sont grillés ? Là encore c’est possible mais le taux d’échec sur le 32 km est très élevé lui aussi.

Il y a pour moi un truc pas clair… Il n’y avait jamais eu un tel taux d’échec à Spa.

Ma course

Je suis parti très calmement et j’ai commencé à accélérer au 15ème kilomètre pour prendre mon rythme de croisière jusqu’à la fin. Je ne me suis mis dans le rouge à aucun moment. Entre le départ débile, mon début prudent et mon rythme raisonnable, peut-être y a-t-il 10-15 mn à gratter sur le parcours lors d’une prochaine course.

Grosse satisfaction avec mes nouvelles chaussures : les Hoka Speedgoat 5. J’ai eu énormément de mal à m’y faire, avec des douleurs aux mollets et aux tendons d’Achille lors des premières sorties. Deux semaines avant la course j’avais même décidé de ne plus jamais courir avec. 🙂 Mais j’ai fini par m’y faire et je les ai énormément appréciées durant cette course : très confortables et très sécurisantes sur les parties caillouteuses. Parfaites pour l’Échappée Belle en août, je les ai d’ailleurs achetées dans cette perpective. Je vais continuer mon triptyque avec.

Au niveau nutrition, j’ai testé des barres énergétiques Baow (un peu trop sucrées à mon goût, pas convaincu par le rapport qualité/prix, j’essayerai leurs fameuses purées la prochaine fois) et les célèbres Cliff barres (que j’ai bien aimées). Je ne me suis arrêté que trois fois aux ravitaillements officiels : au 3ème pour boire un verre d’eau et de coca, au 4ème pour refaire le plein de ma poche à eau et au 5ème pour avaler 2-3 quartiers d’orange. Je voulais rester en autonomie aussi longtemps que possible et éviter les arrêts trop longs au stand (on est à Spa, utilisons le vocabulaire Formule 1).

Sur ma montre j’ai testé et approuvé pour la première fois deux fonctionnalités : le suivi d’itinéraire (nickel, cela m’a évité de me perdre au moins deux fois) et Climbpro qui est très agréable quand on est engagé dans une côte. Nul doute que j’utiliserai ces 2 fonctionnalités lors de mes prochaines courses. Par contre j’avais programmé PacePro avec 6h en objectif mais j’ai rapidement arrêté de l’utiliser. Le départ « à la con » et l’arrêt par erreur de ma montre ont rapidement mis en l’air toute ma prévision pourtant prudente. Du coup ma montre ne cessait de me dire que j’étais en retard et c’était plutôt démoralisant. En plus je trouvais l’écran de données illisible. Je pense pas que je réutiliserai cette fonction de si tôt sur un trail. Sans doute est-elle plus utile sur une course sur route

Conclusion

Même si je suis très déçu par le parcours, je suis satisfait de ma course :

  • il faisait un temps magnifique et printanier (quelques jours après il neigeait !),
  • j’ai atteint mon objectif sans me mettre dans le rouge et j’ai emmagasiné de la confiance pour la suite de la saison,
  • j’ai testé mes nouvelles chaussures et ma nutrition.

Seule ombre au tableau : ce fichu rhume qui m’a mis au tapis une semaine. Il ne me reste qu’une semaine pour me refaire la cerise pour mon premier vrai objectif de l’année : l’Ultra-Trail des Seigneurs (UTDS) où j’espère terminer dans le premier tiers.

Possible que je recours les crêtes de Spa les prochaines années mais plus pour l’entraînement ou la performance que pour le plaisir. Dommage de ne pas mieux profiter des possibilités offertes par la région…

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Programme 2022 définitif

Je viens à l’instant de boucler la dernière inscription et mon (ambitieux) programme 2022 est enfin bouclé :

  • Crêtes de Spa – 27 mars 2022 – 59 km – 1.940 D+: mon premier trail couru il y a 10 ans (dans la version 21 km) sur lequel je vais revenir avec plaisir. Le parcours est largement renouvelé cette année, avec des difficultés qui me semblent un peu mieux réparties sur la longueur du parcours.  Je vise une bonne performance, à savoir un meilleur classement que mon record de 2018 (98ème).
  • L’Ultra-Trail des Seigneurs (UTDS) – 9 avril 2022 – 104 km – 3.500 m D+ : mon premier grand objectif de l’année sur lequel j’espère terminer dans le 1er tiers de la course. Seulement 2 semaines après Spa, il va falloir bien gérer la récupération. J’aurais préféré au moins une semaine de plus…
  • La Bouillonnante – 23 Avril 2022 – 50 km – 2.400 m D+ : je l’ai courue en mode cool l’année dernière. En 2022 j’y retourne avec cette fois-ci l’objectif d’y faire un bon temps (là encore, 1er tiers du classement) si je me suis remis de l’UTDS. 2 semaines après ce ne sera pas facile, j’aviserai au dernier moment en fonction des jambes.
  • Le Grand Trail du St-Jacques – 11 juin 2022 – 123 km – 5.150 m D+ : c’est la troisième année de suite que je prévois courir cette magnifique course sur les sentiers de mon enfance, j’espère que cette fois-ci sera la bonne. Je vais la courir en duo et mes ambitions seront limitées à terminer la course.
  • L’UT4M 160 Xtrem – 22 juillet 2020 – 172 km – 11.330 m D+ : initialement mon objectif principal de l’année. Mais après avoir gagné à la loterie de l’Échappée Belle, je ne suis plus très sûr d’y participer. Je ne pourrais pas faire de long séjour de préparation en montagne avant (j’en ferai un les 3 semaines précédant l’Échappée Belle). Aurais-je les jambes et le mental pour m’aligner en débarquant la veille de Bruxelles, sans acclimatation au dénivelé et à l’altitude ? Rien n’est moins sur. Je me déciderai dans les dernières semaines, après le trail de St-Jacques en espérant pouvoir tout de même caser un séjour d’une semaine en altitude vers la fin Juin. Pas assez mais mieux que rien. On verra…
  • L’Échappée Belle intégrale – 19 août 2022 – 149 km – 11.400 m D+ : je me relance donc dans l’aventure, dans la joie et la bonne humeur. Avec le temps, la déception a fait place à un sentiment de revanche. Je veux me la faire cette p*** de course ! C’est évidemment mon objectif principal de l’année avec comme seule ambition de terminer.

Comme souvent, la réalité risque d’être éloignée de la planification. Mon année a d’ailleurs mal commencé en devant renoncer à l’Houffatrail à cause d’Omicron. Nous verrons bien. Si je termine l’Échappée Belle j’aurais réussi mon année. 🙂 C’est d’ailleurs ce que je disais l’année dernière…

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François D’Haene est de retour en Belgique

Comme chaque année à l’instigation des magasins Trakks, François D’Haene viendra passer quelques jours en Belgique les 5, 6 et 7  avril prochains pour initier les habitants du plat pays aux joies des trails montagneux.

Au programme :

J’avais participé au stage l’année dernière et j’en garde un excellent souvenir. Donc, si vous avez l’envie, le temps et l’argent, n’hésitez pas !

Quant à moi je passe mon tour, je serai sur la route de mon premier grand objectif de cette année : l’Ultra-Trail des Seigneurs (UTDS) dans les Vosges.

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Omicron m’a niquer…

L’année 2022 commence bien !

Ce week-end j’avais prévu courir L’Houffatrail (53 km – 1.830 m D+), une course dans les Ardennes belges que j’avais choisie pour me motiver à reprendre sérieusement l’entraînement. De ce côté-là, c’est réussi, j’ai repris un rythme d’entraînement à 6 séances /  70 à 100 km par semaine depuis Noël et les bonnes sensations reviennent peu à peu.

Patatras, le lundi précédent la course mon fils est tombé malade de la Covid-19 et j’y ai eu le droit à partir de jeudi. Pour lui comme pour moi, les symptômes ont été identiques et relativement bénins : gros mal de tête et mal de ventre pendant 3 jours. J’ai tout de même pu trottiner samedi et dimanche et au vu de mes sensations aujourd’hui j’aurais sans doute pu courir le trail.

Reste que j’ai annulé ma participation, d’une part par ce que je ne souhaitais pas propager mes miasmes à l’hôtel où je devais passer la nuit précédant la course mais aussi par prudence, cela ne me semblait pas très intelligent de faire des efforts importants avec le virus dans le corps.

Bon, ça fait suer mais voyons le bon côté des choses. Après 3 doses de vaccin et une contamination, je suis protégé de chez protégé. 🙂

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Devenez Patréonaute ! Votez Ugo Ferrari !

Les plus anciens d’entre vous se rappellent peut-être de notre monde avant Internet où pour accéder à du contenu de qualité vous deviez payer pour acheter un livre, une revue ou un disque. Personne n’y trouvait rien à redire, il fallait bien récompenser la personne qui avait travaillé pour mettre à disposition ce contenu. Quand vous mangez au restaurant, vous trouvez bien normal de payer le restaurateur, non ? Mieux encore, vous acceptez de payer 2 à 3 fois le prix producteur d’une bouteille de vin uniquement pour assister au spectacle magnifique et combien émouvant de l’ouverture de la dive bouteille.

Avec Internet, tout est devenu gratuit pour le consommateur qui oublie souvent que derrière le contenu il y a toujours une personne qui transpire pour le produire. Ah, bien sur, il y a l’illusion que Google, Facebook et autres assurent à votre place et financent généreusement les producteurs grâce à la publicité. La preuve : Squeezie, Nabilla et consorts sont devenus millionnaires !

La réalité est toute autre : avec Google, Facebook… l’immense majorité des contributeurs gagnent des clopinettes et sont à la merci d’un changement des conditions générales, voire d’un bannissement pour des raisons obscures (comme sur Youtube).

Au fil du temps, je me suis fait une short-list de bloggers, Youtubers que je suis régulièrement (article à venir). Parmi eux, Ugo Ferrari (qui a terminé 18ème du dernier UTMB, pas un rigolo) dont j’ai fait la connaissance par le biais de sa chaine Youtube. J’apprécie depuis longtemps son ton décalé mais aussi la qualité des informations qu’il délivre. Écoutez ses compte-rendus de courses, un vrai bonheur, surtout quand vous découvrez qu’il en ch… aux mêmes endroits que vous (en allant deux fois plus vite tout de même :-)). De tout ce que j’ai lu et écouté sur l’Échappée Belle, c’est au final sa vidéo (qui n’est pas sur sa chaîne Youtube) qui m’a été la plus utile.

Rongé par le remord d’être un honteux profiteur, je me suis acheté une conscience en devenant Patréonaute d’Ugo. C’est être Patréonaute ? Je cite Wikipedia :

Patreon Inc. est un site Web de financement participatif basé à San Francisco et créé par le musicien Jack Conte et le développeur Sam Yam en 20131.

Le site permet aux artistes inscrits d’obtenir des financements de mécènes (patrons en anglais) sur une base régulière ou par œuvre créée. En échange de ce service, Patreon facture une commission de 5 % pour chaque don et 5 % en frais de transaction, permettant ainsi au créateur d’obtenir 90 % des dons.

Je dois dire que je m’en félicite depuis. Ugo produit du contenu de qualité, très intéressant, uniquement réservé à ses abonnés et reste disponible pour répondre à vos questions. On sent que c’est fait de manière artisanale mais le contenu est là, au minimum toutes les semaines avec la précision d’une horloge savoyarde. J’en ai pour mon argent et je suis ravi de l’aider modestement à vivre de sa passion.

Si vous décidez de rejoindre les partisans du Duc, c’est par ici.

Il y a d’autres contributeurs, sur plein d’autres sujets et cela commence la plupart du temps pour le prix mensuel de 2/3 cafés. Personnellement je suis abonné à deux autres sites :

et je donne régulièrement un petit montant à Wikipedia.

A vous de voir…

PS : je n’ai aucune intention d’ouvrir un Patréon 🙂

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Fibres à contraction lente et fibres à contraction rapide

Peut-être ne le savez-vous pas mais nos muscles sont constituées de 2 types de fibres : les fibres à contraction lente et les fibres à contraction rapide.

Les 2 types de fibres peuvent générer le même pic de force mais les fibres rapides se contractent plus de deux fois plus rapidement que les fibres lentes (40 ms vs 90 ms) et donc la puissance délivrée par les fibres rapides est de 5 à 8 fois plus importante que celle délivrée par les fibres lentes.

Les fibres lentes sont plus résistantes à la fatigue, plus robustes, plus efficaces énergétiquement et fonctionnent en aérobie (leur énergie provient de l’oxydation du glycogène / glucose et du gras) alors que les fibres rapides fonctionnent principalement en anaérobie alactique (utilisant la phosphocréatine comme carburant). Dans les sports d’endurance comme l’ultra-trail, les fibres lentes sont majoritairement utilisées.

L’entraînement court, à haute intensité améliore les capacités anaérobiques des fibres rapides mais aussi la capacité des fibres lentes à utiliser le pyruvate comme carburant et éviter ainsi l’acidification des muscles et donc la fatigue.

L’entraînement de longue durée (en endurance) améliore principalement les capacités aérobiques des fibres lentes mais aussi la capacité des fibres rapides à fonctionner suivant la filière énergétique aérobique. Ce type d’entraînement pourrait aussi augmenter la proportion de fibres lentes dans nos muscles. C’est la raison pour laquelle il important de s’entraîner longtemps à basse intensité.

Si vous voulez tout savoir sur les fibres musculaires et leur impact sur le sport, je vous invite à consulter cette excellente infographie de l’université de Gent qui fait l’état de l’art de la science sur le sujet.

 

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Bilan de l’année 2021 – Programme 2022

Je suis un peu déçu par mon année 2021. J’ai l’impression d’avoir stagné au niveau de l’entraînement sur la seconde partie de l’année et j’ai subi de multiples déconvenues au niveau des courses, soit à cause de leur annulation, soit suite à mon abandon à mon objectif principal de l’année : l’Échappée Belle.

Passons maintenant aux chiffres !

Entraînement 2021

D’un point de vue comptable, j’ai fait mieux en 2021 qu’en 2020 :

  • 2011 : 550 km
  • 2012 : 1.010 km
  • 2013 : 1.480 km
  • 2014 : 1.525 km
  • 2015 : 1.434 km
  • 2016 : 2.063 km
  • 2017 : 3.010 km
  • 2018 : 2.430 km
  • 2019 : 2.271 km
  • 2020 : 3.526 km
  • 2021 : 3.901 km

J’ai aussi explosé en Mai mon record au marathon sur une sortie longue (un peu par hasard) en passant de 4h00 à 3h35 !

J’ai longtemps pensé atteindre les 4.000 km mais j’ai sérieusement baissé le pied en Novembre et Décembre en divisant brutalement ma charge d’entraînement par 2 :La baisse de charge était voulue en Novembre : j’avais des douleurs aux tendons, une certaine lassitude morale et j’avais décidé de faire une coupure annuelle de 2 semaines. Au mois de Décembre, c’est par contre une charge de travail importante (comme chaque fin d’année) et des soucis familiaux qui m’ont contraint à faire une nouvelle coupure de 2 semaines. Je n’ai recommencé à m’entraîner régulièrement qu’à partir de la 3ème semaine avec l’impression de repartir à 0. Un peu décourageant…

J’ai relativement été épargné par les blessures en dehors d’une supposée entorse de l’articulation coxo-fémorale qui m’a contraint à m’arrêter presque 2 semaines en Juin. Après coup, je ne suis pas convaincu par le diagnostic de mon ostéopathe puisque je continue à ressentir une légère douleur en haut de la cuisse gauche qui disparaît à l’échauffement. Je connais pourtant le remède : faire plus d’étirements et plus de gainage, mon objectif 2010, 2011, 2012 … et 2022 🙂 A part ça, rien d’autre en dehors des douleurs « habituelles » aux tendons d’Achille. Mes douleurs aux tendons proviennent peut-être aussi de chaussures qui arrivent en fin de vie : plus de 1.000 km à la fois pour les Brooks Cascadia 14 (que j’utilise pour mes sorties « trail ») et les Brooks Ghost 13 (un modèle « excellent nulle part » mais « bon partout » que j’utilise pour mes sorties mixtes). L’heure angoissante de choisir une nouvelle paire est venue et je pense que je vais aller vers un modèle avec plus d’amorti, peut-être Hoka ou Saucony.

Kilométrage annuel en hausse, nouveau record au marathon, pas de grosse blessure, tout semble aller bien. Alors pourquoi grogner que j’ai stagné ?

Depuis le mois de Septembre, mes performances se sont peu à peu dégradées :

  • à parcours identiques, mes moyennes ont baissé et ma fréquence cardiaque moyenne a augmenté de presque 10 pulsations;
  • ma VO2 max mesurée par Garmin est tombée vertigineusement de 60 en Avril à 48 en Décembre;
  • et mes sensations n’ont plus été au rendez-vous depuis des semaines.

Je cherche toujours la raison de cette dégradation de forme : Surentraînement ? Effets de la vaccination Covid-19 (j’ai été fatigué plusieurs semaines après chaque dose et j’en suis à 3 dans l’année) ? Déprime post-Echappée Belle ? Surcharge mentale à vouloir concilier entraînement intense, charge de travail importante et problèmes familiaux ? Peut-être un peu de tout ça. Les périodes de repos ne m’ont pas permis de recharger les batteries mais ont au contraire amplifié le phénomène.

Heureusement les deux derniers semaines sont un peu plus positives : la fin d’année avec son stress important est passée, je change de travail en Février avec l’espoir d’avoir un quotidien moins stressant et les problèmes familiaux sont en voie de résolution. Les vacances de Noël ont été l’occasion de reprendre l’entraînement sérieusement en accumulant les kilomètres à faible vitesse. La forme semble revenir peu à peu.

Courses 2021

Mes objectifs 2021 étaient les suivants :

Au fil de l’année j’avais prévu quelques courses de préparation supplémentaires qui sont toutes tombées à l’eau :

  • j’étais en liste d’attente sur le Trail des Cisterciens le 1er Mai (il a bien eu lieu) mais j’ai appris que je pouvais le courir la veille de la course et le lendemain de ma première vaccination Covid-19. Je n’y ai donc pas participé par prudence;
  • l’OHM Trail 80 km prévu en Juin a été reporté en Juin 2022;
  • je ne me suis pas présenté à l’Ecotrail de Paris le 3 Juillet après avoir été blessé en Juin;
  • je ne me suis pas présenté non plus au Bear Leki Grizzly Trail le 30 octobre étant totalement hors de forme. Je m’y étais inscrit sans trop de motivation (le parcours semblant particulièrement inintéressant) pour essayer de grappiller des points UTMB pour me permettre de concourir à la loterie de la TDS.

Pour résumer mon année 2021 : deux courses courues dont un échec tonitruant. 🙁

Même si ce n’est pas une course, je garde aussi un très bon souvenir de mon stage avec François D’Haene.

Programme 2022

A la fin de l’Échappée Belle j’écrivais :

J’espère encore courir des trails en montagne mais, au moins pour 2022, je vais me limiter à des courses de 24 heures (en gros 100 km). Psychologiquement je ne me sens pas prêt à rester 48 heures d’affilée sur les chemins. Je m’en suis rendu compte en courant l’Échappée Belle.

Tel le joueur de casino compulsif qui vient de perdre sa chemise mais est persuadé de se refaire, voici mon programme 2022 :

Les courses auxquelles je suis déjà inscrit :

  • L’Houffatrail – 23 janvier 2022 – 53 km – 1.830 m D+ : une course dans les Ardennes belges qui donne la motivation pour reprendre l’entraînement. Je n’y ai pas d’ambition particulière, si ce n’est de commencer à accumuler du kilométrage et du dénivelé positif. Une sorte de « week-end choc »;
  • L’Ultra-Trail des Seigneurs (UTDS) – 9 avril 2022 – 104 km – 3.500 m D+ : mon premier objectif de l’année sur lequel je vise un bon temps (= terminer dans le 1er tiers de la course);
  • Le Grand Trail du St-Jacques – 11 juin 2022 – 123 km – 5.150 m D+ : c’est la troisième année de suite que je prévois la courir, j’espère que cette fois-ci sera la bonne. Je vais la courir en duo et mes ambitions seront limitées à terminer la course;
  • L’UT4M 160 Xtrem – 22 juillet 2020 – 172 km – 11.330 m D+ : mon objectif principal de l’année. L’année dernière j’avais hésité entre l’Échappée Belle et cette course, dans la même région (autour de Grenoble) et a priori plus roulante (22 km de plus pour un dénivelé légèrement inférieur).

Les courses auxquelles j’espère pouvoir m’inscrire :

  • La Bouillonnante – 23 Avril 2022 – 50 km – 2.400 m D+ : j’ai beaucoup aimé cette course que j’ai courue en mode cool en 2021. En 2022 j’y retourne avec cette fois-ci l’objectif d’y faire un bon temps (là encore, 1er tiers du classement). 2 semaines après l’UTDS ce ne sera pas facile;
  • L’Echappée Belle integrale – 19 août 2022 – 149 km – 11.400 m D+ : je retente la loterie et si je gagne, je me relance dans l’aventure. Avec le temps, la déception a fait place à un sentiment de revanche. Je veux me la faire cette p*** de course !

OU

  • La CCC – 23 août 2022 – 100 km – 6.100 m D+ : c’est la seule « grande » course de l’UTMB pour laquelle j’ai suffisamment de points pour tenter la loterie. J’aurais préféré la TDS mais il me manque 2 points…

Oui, je sais, j’avais écrit que je ne courrai plus jamais ces 2 courses mais seuls les imbéciles ne changent pas d’avis. En plus, je n’ai pas encore dit que je les courrai mais juste que je pensais m’inscrire à la loterie. 🙂

Il est possible que je m’inscrive à d’autres courses, notamment dans le cadre de ma préparation en Février, Mars et en Mai mais rien n’est clair pour le moment. Le ratage de l’Échappée Belle m’a montré que j’avais besoin de me forger un mental pour courir très longtemps. Je pense donc profiter du retour du printemps pour faire des week-ends de 2-3 jours de courses (100 à 150 km) sur des tronçons du chemin de St-Jaques-de-Compostelle entre Aix-la-Chapelle et Paris. J’aurais l’occasion d’y revenir…

D’ici là meilleurs vœux à toutes et tous pour 2022 en espérant que la Covid-19 ne perturbera pas le calendrier pour la troisième année consécutive.

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La Bouillonnante – 4 Septembre 2021

Après la déconvenue de l’Échappée Belle, voilà un trail qui m’a fait du bien au moral ! Tous les voyants ont été au vert : un temps magnifique, un parcours très agréable et de bonnes sensations tout au long d’une course que j’ai courue en mode cool, sans pression et, pour une fois, sans être seul au milieu de la pampa, absorbé par mes pensées négatives. C’est la plus belle épreuve qu’il m’ait été donné de courir en Belgique et nul doute que j’y retournerai un jour.

L’avant-course

Il est possible de retirer son dossard directement dans les magasins Trakks (sponsors de l’épreuve mais pas de moi, même si je les cite souvent) dans la semaine précédant la course. C’est une bonne idée mais dommage de ne pas aller jusqu’au bout puisqu’il faut quand même passer par le chapiteau avant le départ de la course pour y récupérer le tee-shirt souvenir (si vous l’avez commandé). Nous l’avons découvert 10mn avant le départ, heureusement qu’il y avait de la place dans mon sac.

Je suis arrivé seul la veille de la course et ai passé la nuit à l’hôtel La Porte de France, au pied du château de Bouillon :Même si l’hôtel n’est pas du super grand luxe avec une chambre un peu petite et chaude (sous les toits), je recommande l’adresse. Le prix est raisonnable (environ 100 Euros pour la nuit), l’accueil très sympathique et spécialement adapté à la Bouillonnante : petit-déjeuner buffet copieux servi à partir de 6h00 et 2 chambres à disposition pour prendre une douche à la fin de la course, même si vous avez quitté l’hôtel le matin. Le parking est facile et la brasserie tout à faire correcte. Bon rapport qualité / prix pour une ou deux nuits.

Parlant de la brasserie, je m’offre un repas assiette de charcuterie / joue de bœuf braisée / café liégeois / vin rouge le soir précédent la course. Pas très diététique mais je voulais pousser la coolitude jusqu’au bout. 🙂

Après un nuit un peu agitée à cause de la chaleur, du bruit pétaradant de quelques motards nocturnes et – un peu – à cause d’une digestion difficile, me voici prêt à partir pour de nouvelles aventures. Le brouillard matinal va rapidement laisser place à un beau soleil qui ne nous quittera plus de la journée :

La course

Désolé pour les (rares) amateurs de mes compte-rendus détaillés de courses mais je n’assure pas trop cette fois-ci : peu de détails (3 semaines après la course j’ai un peu oublié les péripéties) et peu de photos (les photos de sous-bois ne rendent pas très bien). Je recommande le visionnage de cette vidéo (qui n’est pas de moi) qui donne une bonne idée du parcours.

Voici ma trace GPX :

Total distance: 51.52 km
Max elevation: 442 m
Min elevation: 188 m
Download file: La Bouillonnante 04092021.gpx

Le départ s’effectue comme toujours dans la cour du château de Bouillon, au son de « Back in Black » d’AC/DC.  Les consignes Covid-19 sont à peu près appliquées; il fallait montrer le pass sanitaire pour retirer le dossard et les coureurs ne s’agglutinent pas au départ :Le départ est cool : traversée du tunnel d’entrée du château (un peu bas puisque taillé pour les personnes du Moyen-Âge, attention à la tête), descente de l’esplanade vers le bord de la Semois que nous longeons ensuite sur environ 2,5 km quasiment plats avec un passage pavé un peu désagréable. A partir de là un enchaînement de bosses / descentes plus ou moins raides, presque toujours en forêt, sur des sentiers très roulants, avec de temps à autre des vues sur la Semois comme ici au dessus d’Alle (km 25 environ) :Nouveauté du parcours : au km 27 nous traversons la mine de schiste de l’Ardois’Alle :Original et très sympathique, un moment de frais très agréable alors qu’il commençait à faire chaud. Jusqu’au 37ème kilomètre, le parcours est vallonné mais assez roulant. Seule difficulté notable : une côte de 240 m D+ sur 2,5 km (presque 10%) au km 19. Rien de bien méchant.

Au 37ème kilomètre, lors du 2ème passage au ravitaillement de Frahan juste avant le pont sur la Semois, la course devient tout à coup plus difficile avec une série de côtes assez raides dont le fameux « Wall » juste après la passerelle : 180 m D+ en 1 km, soit un bon 18% sur un sentier qui a l’air tracé juste pour faire souffrir les coureurs. Les 6 km suivants sont beaucoup plus techniques avec des sentiers un peu plus caillouteux qu’auparavant :des échelles (bien connues des randonneurs du coin) et même une corde (que vous voyez dans la vidéo citée plus haut). Après un passage en plein soleil, nous arrivons au célèbre point de vue du Tombeau des Géants :pour passer en bas (au niveau où la forêt touche la rivière) une première fois à gué la Semois (un passage emblématique de la Bouillonnante) :Nous avons de l’eau jusqu’aux fesses (je fais 1m72) mais cela fait plutôt du bien de se rafraîchir. Pas sûr que j’aurais dit la même chose si la course avait eu lieu fin Avril comme initialement prévu. 🙂

A partir de là, la fin est assez facile avec un second passage à gué à côté de la passerelle de l’Épine (où le pauvre Nicolas Bucci s’est gravement blessé), un dernier raidillon, un long faux plat et une descente raide vers la Semois. A l’arrivée il faut se hisser à nouveau au château mais on ne va pas se laisser impressionner après avoir enquillé plus de 2.000 m D+.

Bilan de la course

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre avant cette course. Elle fait partie du Golden Trail National Series France / Belgique :
et a quelques noms célèbres à son palmarès (par exemple Ludovic Pommeret gagnant en 2019 et 4ème de l’UTMB cette année).

Mes premières estimations scientifiques me donnaient un temps de course entre 7h00 et 7h30 puis j’y ai ajouté une heure au vu du palmarès et des temps des vainqueurs (ma première méthode est de multiplier le temps du vainqueur par deux). Au final j’ai terminé en 8h19, sans réelle fatigue ni mal aux jambes. Je n’ai d’ailleurs pas fait de break les jours suivants. Il faut dire que mon stage commando pré-Echappée Belle m’avait mis dans un état de forme historique, état de forme peu entamé par mon piteux abandon. 🙁

Comme je l’ai expliqué précédemment il y a pour moi deux courses : jusqu’au 37ème kilomètre, c’est plutôt roulant avec quelques petits raidillons mais des sentiers excellents. Je conseille toutefois l’usage des bâtons. Je trouve les 20 premiers kilomètres du Trail de Spa plus difficiles par exemple. Du kilomètre 37 (2ème passage au ravitaillement de Frahan) jusqu’au kilomètre 44 le parcours est techniquement beaucoup plus difficile et la fatigue se fait sentir. La fin est à nouveau assez cool.

Côté organisation, rien à redire. Le fléchage est parfait, nous nous sommes égarés une seule fois par manque de concentration mais heureusement un trailer nous a remis sur le droit chemin. Les ravitaillements sont copieux, même si j’aurais aimé plus de salé et de fruits secs. Je trouve par contre qu’il n’y avait pas assez de bornes de contrôle. Un tel parcours avec de nombreuses circonvolutions se prête aux « raccourcis » et il y a d’ailleurs eu pas mal de disqualifiés (tous n’étant pas des tricheurs bien sûr).

Même si le manque de photos et de détails peut laisser penser le contraire, j’ai été enchanté par cette course. J’espère pouvoir m’y inscrire en 2022 et je vise cette fois-ci de passer sous les 7h30.

Mon prochain objectif est maintenant le Grizzly Bear Trail 100 km qui a lieu le 30 octobre. Ce n’était pas prévu au programme mais j’ai soigné ma déprime post-Échappée Belle en me donnant un objectif pour 2022 : la TDS. Il me faut 8 points en 2 courses pour participer au tirage au sort et je n’ai que les 5 de la CCC 2019. Ce trail rapporte 4 points, ce qui pourra être utile pour les inscriptions 2023 si je ne gagne pas à la loterie 2022. Participer aux courses de l’UTMB réclame une planification pluri-annuelle… Je n’ai strictement aucune information sur le Grizzly Bear Trail, j’irai probablement la fleur au fusil. Et si je perds à la loterie de la TDS je commence à me poser une question : serai-je assez con pour essayer de prendre ma revanche à l’Echappée Belle malgré ce que j’écrivais il y a moins d’un mois 🙂

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