Entrainez-vous comme le vainqueur de la Barkley

Je ne sais pas si vous connaissez la Barkley (pour être précis les « marathons de Barkley » puisqu’il y a plusieurs distances possibles) réputée être le trail le plus difficile au monde.

En quelques chiffres :

  • 160 km / 18.000 m de dénivelé à courir en 60h maximum (l’UTMB fait 171 km avec 10.000 m de dénivelé et doit être couru en 46h30 maximum);
  • 40 participants sélectionnés suivant un processus très mystérieux mixant capacité à contacter l’organisateur, palmarès et lettre de motivation;
  • 2 points de ravitaillement, avec de l’eau uniquement;
  • 1,60 $ de frais d’inscription;
  • moins de 10% de finishers (seulement 15 depuis 1986).

Voici une vidéo pour vous faire une idée de la difficulté de la course :

L’édition 2017 qui a eu lieu le 4 avril dernier a été le théâtre d’un dénouement extraordinaire :

  • un vainqueur (le 15ème de l’histoire) en 59h30;
  • un presque-vainqueur qui a échoué à la barrière horaire à 6 secondes près !

Le vainqueur de cette année – John Kelly – avait déjà réussi 3 tours en 2015 et 4 en 2016. Bonne progression… Il est aussi un excellent coureur de triathlon. Quelques anecdotes amusantes le concernant :

Il vient de publier sur son blog un article pour expliquer comment il a préparé la Barkley. Pour résumer :

  • entre le 1er janvier et le 1er avril 2017 il a couru 1.600 km en 76 sorties (21 km par sortie en moyenne), accumulant un dénivelé ahurissant de 77.300 m;
  • sa plus grosse sortie est de 180 km / 9.200 D+ (une autre course de malade : le Wild Oak trail).

Pour donner un élément de comparaison (sans vouloir me comparer !), sur la même période, j’ai couru 950 km en 59 sorties (16,2 km par sortie en moyenne) mais avec un dénivelé de seulement 13.000 m.

Comment fait-il ?

  • Sa règle de base : courir dès que c’est possible;
  • Il va ou revient de son travail en courant 4 à 6 fois par semaine (25 km, 400 m de D+);
  • Il s’entraine à côté de chez lui en montant 10 fois une côte (un mur ?) de 80 m de long avec un dénivelé de 30 m (un modeste 37,5 % :-)), ce qui lui permet de faire 300 m de dénivelé avec une petite sortie de seulement 1,6 km;
  • Il court aussi parfois 26 fois une côte de 800m de long pour un dénivelé de 170 m, ce qui représente au total un marathon avec un dénivelé de 4.420 m;
  • Il s’entraine sur un tapis roulant incliné à 20%;
  • Une fois par semaine, abdominaux, piscine et home-trainer (n’oublions pas qu’il est aussi triathlète).

Il a conçu ce plan d’entrainement pour limiter au maximum l’impact sur sa famille (il est père de 3 enfants dont des jumeaux nés il y a un an).

Même si ce gars est un extraterrestre, son plan d’entrainement m’inspire deux remarques :

  • Pas de VMA, de VO2max, de FCR, de FCmax dont regorgent les revues de running. Je pense depuis longtemps que c’est une fumisterie pour le commun des mortels (sujet d’un de mes prochains articles :-));
  • Accumuler le dénivelé  plutôt que la distance est la clé sur les grands trails. Je dois reconnaître que mon frère me dit la même chose depuis plusieurs années. Alterner course et marche jusqu’à 100 km est à la portée de n’importe quel runner bien entrainé et la vitesse importe peu. Ce qui vous tue, ce sont les montées et les descentes.

Ce matin j’ai fait une sortie de 15km avec un dénivelé de 314 m, enchainant notamment 10 côtes de 330m … avec un dénivelé de 21 m (6,4 %). Je commence mon entrainement pour la Barkley 2099 🙂

 

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Suunto Movescount et la mesure du dénivelé (suite)

Voici quelques semaines, je m’interrogeais sur la mesure de l’altitude avec les Suunto Ambit 2R/2S et je signalais une différence importante des valeurs de dénivelés affichées entre la partie « Synthèse » et la partie « Tours ».

Voici un exemple de sortie :

  • la Partie « Synthèse » me montre un D+ de 238 m et un D- de 273m

  • la Partie « Tours  » me montre un D+ de 360 m et un D- de 397 m

Ni une, ni deux, je m’empressais d’adresser un mail (en anglais) au support Suunto et voici leur réponse 3 semaines plus tard (après une première réponse inutile du type « avez-vous bien pensé à synchroniser votre montre ? »):

We would like to inform you that the watch is using larger hysteresis for the ascent/descent calculation. Hence, up- or downhills need to be larger so that they are added to ascent/descent values. This is because GPS altitude has  some error included and the hysteresis needs to be there to avoid adding any error values to the ascent/descent calculation.

While Movescount calculates the ascent/descent values to the lap table afterwards from the logged altitude points. In this case we are using smaller hysteresis and therefore the values are usually larger. This is the method we are using currently.

Pour les non-anglophones et après un peu d’exégèse :

  • Dans la partie synthèse, les informations proviennent de la montre elle-même et celle-ci utilise des paliers pour éviter les données erronées (exemple : une différence de plus de 2 m de dénivelé entre 2 points est considérée comme une erreur de mesure);
  • Dans la partie tours, les dénivelés sont recalculés … mais en utilisant des paliers plus « permissifs » (exemple : seule une différence de plus de 10 m de dénivelé entre 2 points est considérée comme une erreur).

Pourquoi avoir deux modes de calculs ? Dans la partie « tours » (recalculée par Movescount), la durée et la distance sont aussi différentes de la partie Synthèse. Va comprendre, Charles, je renonce à le demander à Suunto.

Mais alors, comment fait Sainte ITRA, la patronne de trailers, pour calculer ses points à partir de traces GPS largement foireuses intégrées dans des outils mystérieux ? Eh bien – et j’aurais du commencer par cela – elle l’explique plutôt bien sur leur site et fournit quelques recommandations. Je vous invite à lire ici.

Les deux points intéressants que je retiens :

[…] si l’appareil est paramétré pour prendre un point toutes les x secondes, lorsque l’on fait une pause, l’appareil enregistre un grand nombre de points au même endroit qui, du fait de l’imprécision de l’appareil, n’ont pas exactement la même latitude, la même longitude et la même altitude, de telle sorte que votre arrêt se transforme en un parcours fictif qui vient allonger artificiellement la distance et le dénivelé de votre course. Pour toutes ces raisons, nous conseillons de paramétrer votre appareil pour qu’il relève un point tous les 10 mètres.

[…] il est nécessaire de lisser la courbe d’altitude en calculant une moyenne glissante qui ne prend pas en compte les différences de dénivelé entre les points tant qu’elles sont inférieures à un seuil donné. La valeur de ce seuil est fixée en fonction du type de GPS.  Les valeurs choisies par l’ITRA résultent de l’expérience acquise au cours de plusieurs années d’expérimentation, de la comparaison des données fournies par plusieurs instruments différents pour un même parcours et par l’observation des différentes méthodes utilisées dans le monde de l’outdoor. Le seuil retenu est de 3 pour les GPS disposant d’un altimètre barométrique ; il est de 10 pour les GPS ne disposant pas de baromètre altimétrique.

Jusqu’à présent, j’enregistrais un point GPS toutes les secondes. Relever un point tous les 10m correspond à un relevé toutes les 3,6 secondes en supposant courir à 10 km/h. Je vais donc passer à un délai de 5 secondes.

Concernant les altitudes, je vais continuer à utiliser VisuGPX, mais avec les paramètres suivants :

L’option « Remplacer les altitudes » que j’utilisais jusqu’à présent reprend les données SRTMv3  de la NASA qui ont un maillage d’environ tous les 30m. Un peu trop grossier.

Suite au prochain épisode…

 

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Une solution pour le mal de dos ?

Je passe mes journées de travail (et un peu mes soirées et mes week-ends pour alimenter ce blog) sur un ordinateur. J’ai beau essayer de respecter les recommandations sur la bonne posture à adopter, j’ai tendance à rester trop vouté devant mon écran et je souffre assez souvent de lombalgies ou de raideurs dans la nuque et les épaules.

J’ai récemment fait quelques séances de kinésithérapie pour améliorer cette situation.

Premier enseignement : la course à pied m’aide à maintenir une certaine mobilité du dos. Si je ne courais pas, mes douleurs seraient sans doute pire, dixit mon kiné. 🙂

Deuxième enseignement : j’ai appris toute une série d’exercices de gainage et d’abdominaux, je vais bientôt écrire un article à ce sujet. J’essaye de transformer ces exercices en une routine quotidienne mais je manque encore de motivation pour le faire.

Troisième enseignement : le kiné m’a conseillé d’acheter un ballon de gym et de passer deux à trois heures par jour assis dessus à mon travail. L’instabilité de la position sur le ballon permet de travailler la mobilité du bassin (ce qui contribue à améliorer la foulée) et force à adopter une posture plus droite. Sinon, vous vous cassez lamentablement la figure.

Source : Décathlon

J’anticipais les regards narquois de mes collègues qui me considèrent déjà comme un azimuté à (vouloir) courir un trail de 114 km. Grâce à l’une d’entre elles (sur recommandation d’un kiné), j’ai trouvé une solution moins visible : le Balance Soft Disk qui coûte moins de 25 Euros chez Décathlon.

Ce disque produit le même effet d’instabilité (un peu moins que sur un ballon tout de même) tout en restant plus discret. Il peut être re-gonflé. Je l’utilise personnellement à temps plein devant mon ordinateur depuis 2 semaines et j’en suis très content. Je ressens l’effet positif sur ma posture, je me tiens moins vouté et j’ai moins mal dans les épaules et la nuque. Quant aux picots (moins marqués sur l’autre face du disque), je ne ressens aucun effet particulier. 🙂

Je recommande donc cet achat à ceux qui souffrent du même problème que moi. A noter que le même type de produit existe, quasiment au même prix, chez une marque suédoise spécialisée dans le matériel de kinésithérapie : Sissel.

En conclusion, achetez et à fond la forme !

PS : je ne suis pas sponsorisé par Décathlon

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Pourquoi vous ne pouvez pas vous empêcher de péter en courant ?

Je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager un article récemment publié sur Runner’ World, qui lui-même reprenait un article de Women’s Health :

Why Can’t I Stop Farting During My Runs?
(Pourquoi je ne peux pas m’empêcher de péter en courant ?)

Reconnaissons que c’est un problème que nous avons tous connu. Seul dans la nature, pas de problème mais en groupe, c’est plus gênant.

En synthèse pour les non-anglophones, les deux principales causes des flatulences en courant sont les suivantes :

  • la respiration intense piège des quantités d’air importantes dans le tube digestif et les intestins ;
  • l’accélération de la digestion et du transit intestinal due à la course conduit à la libération de gaz.

Dans les deux cas, l’excédent d’air ou les gaz de digestion n’ont qu’une seule échappatoire : votre anus … d’où les pets, plus ou moins discrets.

Le scientifique qui a établi cette étude, un gars a priori sérieux, donne quelques conseils :

  • avant une course, évitez l’eau gazeuse, les aliments producteurs de gaz , comme le blé, le maïs, les pommes de terre, le brocoli, le chou, les lentilles et le chou-fleur;
  • pendant la course, concentrez-vous sur votre respiration et essayez de respirer par votre nez et par votre bouche.

Dire que ce scientifique est en train de se faire une réputation mondiale sur ce sujet 🙂

 

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Entrainement Mars 2017

Je continue sur ma lancée de Janvier et Février en réalisant un gros mois de Mars :

  • 314 km (deuxième meilleure performance après Janvier 2017);
  • 19 sorties;
  • 16,5 km en moyenne (avec 2 sorties au-delà de 20 km);
  • 11,3 km/h de moyenne.

Si on prend en compte que :

j’ai simplement manqué 3 sorties potentielles dans le mois. Pour la première fois de vie, j’ai même couru 7 jours d’affilée. Il faut dire que l’arrivée du printemps m’a bien aidé.

Mais tout n’est pas rose, je suis en fait loin de mes objectifs fixés le mois dernier :

  • Aucune sortie de fractionné;
  • Aucune sortie de plus de 40 km sur le mois, en mode rando-course;
  • Je n’ai pas réussi à courir la promenade verte (et ici) autour de Bruxelles dans sa totalité comme je l’espérais.

Le rhume m’a interrompu au mauvais moment, mi-mars. Après un arrêt de 5 jours, j’ai eu le tort de vouloir récupérer le temps perdu. J’ai accumulé les sorties, privilégiant la quantité au détriment de la qualité. Résultat : ma vitesse moyenne plafonne, je me sens fatigué sur les dernières sorties, ce que mon cardio me confirme. Je pense que j’ai un peu trop forcé. Mais pousser son corps au-delà de ses limites fait partie d’une bonne préparation. Voici venu le temps de la surcompensation. 🙂

Le Radicatrail est dans maintenant moins de 1 mois, je vais donc baisser légèrement le pied pour ne pas m’épuiser avant la course :

  • 5 sorties max par semaine en privilégiant le dénivelé plutôt que le kilométrage;
  • 2/3 sorties de nuit, à la frontale;
  • 1 séance de fractionné en côte par semaine;
  • 1 ou 2 sorties de plus de 30 km sur le mois, en mode rando-course.

Rendez-vous dans 1 mois !

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Séjour à St-Léger-les-Mélèzes

Pour la première fois, je vais alimenter la rubrique « Voyages » de ce blog pour faire un peu de publicité à la station de Saint-Léger-les-Mélèzes dans laquelle nous avons passé une excellente semaine fin février 2017.

Situation géographique

La station se situe en France, dans le département des Hautes-Alpes, à environ 20 km au Nord-Est de Gap, plus précisément ici. En venant de Grenoble, elle est aisément accessible par la route Napoléon, une fois passé le bouchon habituel de Vizille. La station est aussi à 18 km au Sud-Ouest de celle d’Orcières-Merlette, bien connue des spectateurs du Tour de France.

Le domaine skiable s’étend de 1.250 m à 2.000 m.

Le village

Le village est petit : 346 habitants au recensement de 2014. N’espérez pas y trouver une vie mondaine, nous parlons ici d’une station FAMILIALE : calme et loin de la foule. Mais, pas de panique, pour les accros de la ville, Gap n’est qu’à 20 mn de route. 🙂

Côté culturel vous y trouverez tout de même :

Une petite galerie marchande permet de vivre sans problème en autarcie pendant une semaine, sans rejoindre la civilisation.  Si mes souvenirs sont bons, on y trouve :

  • 3 loueurs de ski (190 Euros pour 7 jours / 3 personnes de location de skis + chaussures par Internet chez Sport 2000),
  • une antenne de l’Ecole de Ski Français (60 Euros pour une leçon individuelle de 1h30 pour 2 adultes et 1 enfant),
  • 5 restaurants,
  • 1 boulangerie,
  • 1 supérette Proxi,
  • 1 marchand de journaux / bureau de tabac,
  • 1 office de tourisme,
  • tous les types d’hébergement: hôtels, résidence de vacances, gîtes, chambres d’hôtes et un camping qui loue aussi des chalets.

Le site de la station est bien fait, vous pouvez y trouver toutes les informations utiles.

Voici une vue de la station, prise du haut des premières pistes :

Nous avons pour notre part résidé au VVF. Même s’il est un peu défraichi et les appartements exigus, les prix sont raisonnables et les équipements à la hauteur : piscine, sauna, prêt de matériel de cuisine (raclette, fondue…), possibilité de commander pains et croissants, activités diverses…

Une chose nous a marqué : la gentillesse de toutes les personnes avec lesquelles nous avons eu affaire : personnel du VVF, des magasins, professeur de ski (Théo, excellent pour des débutants), personnel des télésièges… Toujours un sourire, un mot gentil. Après 12 ans passés en région parisienne et 6 ans à Bruxelles, nous avions oublié que les commerçants pouvaient être sympathiques. Le service à l’américaine avec la sincérité en plus 🙂

Le domaine skiable

La station comprend 24 km de pistes de ski alpin répartis sur 16 pistes : 1 noire, 4 rouges, 4 bleues, 7 vertes, le tout accessible grâce à 2 télésièges et 6 téléskis.

Voici le plan des pistes :

Bon, le dessinateur n’a pas franchement le compas dans l’œil ou le dessin des pistes change d’une année sur l’autre (et les arbres poussent) :

  • l’écart entre le téléski 6 et le haut du tapis roulant 9 est beaucoup plus réduit,
  • le tapis roulant 10 (pour les enfants) se termine au pied du tapis roulant 9,
  • le tracé de la piste verte « les Réservoirs » se termine au sommet du téléski 6 et pas au pied du télésiège 1 et traverse la piste rouge « La Vernie Rouge »,
  • Le tracé de la piste verte « Les Marmottes » démarre au sommet du télésiège 2.

Si vous logez au VVF, vous êtes au pied du téléski n°6 (en fait un peu en hauteur histoire d’achever vos mollets quand vous terminez votre journée) :

A partir du haut du téléski, une petite descente sèche suivi d’un faux plan montant vous amène au sommet du tapis roulant 9. Une descente douce vous amène alors au pied du télésiège 1 et des téléskis 4 (lent) et 5 (rapide).

En haut du téléski 5 vous avez le choix entre 3 pistes :

  • la piste verte « Champ Favier » : la plus facile, tracé sinueux en S, pente douce, idéale pour débuter. Elle permet de rejoindre aussi le bas de la piste suivante;
  • la piste verte « Les Combes » : un peu plus difficile mais peu fréquentée, idéale pour travailler les virages;
  • la piste verte « La Boussonière » : plus difficile, proche d’une piste bleue et souvent verglacée.

En haut du téléski 4, vous accédez à la piste bleue « L’Aiglon ». La piste est très large et la pente est très variable : forte sur la partie droite (dans le sens de la descente), plus douce pour la partie gauche. Avec un peu de courage, vous pouvez y accéder à partir du téléski 5 si vous remontez à pied sur une vingtaine de mètres, sur une pente douce.

Ces 4 pistes sont idéales pour progresser quand vous êtes débutant.

Voici une vue prise du haut du téléski 5, au sommet de la « Boussonière » :

En prenant le télésiège 1, vous avez le choix entre 3 options :

  • redescendre pour prendre le télésiège 2 qui vous emmène au sommet du domaine skiable, à 2001 m. N’hésitez à marcher un peu pour rejoindre au sommet un magnifique panorama à 360°,
  • prendre la piste verte « Les Marmottes » qui redescend jusqu’au haut du téléski 6 (donc en haut du VVF si vous suivez bien). La piste a deux parties plus difficiles :
    • un passage étroit et pentu entre les arbres pour rejoindre la piste bleue « Les Routes »,
    • un passage très pentu (pour des débutants) sur ladite piste bleue. Mais là encore, elle reste accessible aux débutants.
  • prendre la piste verte « Libouze » qui n’était malheureusement pas ouverte lors de notre séjour.

L’arrivée du télésiège 1  avec, au fond à gauche, le départ du télésiège 2 et, à droite, le départ de la piste verte « Les Marmottes » :

Vues du sommet de la station à 2.000 m :

Le passage pentu sur la piste bleue « Les Routes » :

Nous n’avons pas exploré plus le domaine skiable :

  1. parce qu’étant débutants, nous n’avons pas osé monté au sommet du télésiège 2 pour redescendre à ski. Si nous avions su que la piste verte commençait dès le haut nous aurions probablement tenté le coup;
  2. parce que certaines pistes étaient fermées à cause du manque de neige.

Quand nous sommes arrivés, la dernière neige était tombée 10 jours plus tôt. Même s’il a neigé un peu pendant notre séjour, cela n’a pas suffi à permettre l’ouverture de toutes les pistes. Les 2 derniers jours la température est même montée à 17°C l’après-midi ! Malgré ces températures printanières nous avons toujours été en mesure de skier de 9h00 à 17h00 (période d’ouverture des pistes). Merci aux canons à neige…

Le forfait adulte coûte 105 Euros pour 6 jours et donne accès à 3 stations (mais les deux autres sont très petites). Très raisonnable.

Conclusion

Nous recommandons vraiment cette station pour les skieurs débutants :

  • peu de monde (quasiment aucune attente aux téléskis / télésièges),
  • variété de pistes permettant une progression en douceur,
  • présence d’une antenne de l’ESF (avec des cours individuels ou les cours collectifs pour enfants de tout âge),
  • canons à neige permettant d’assurer l’ouverture permanente des pistes du bas du domaine (« neige de culture » en jaune sur le schéma),
  • gentillesse de toutes les personnes.

Je pense toutefois que les skieurs confirmés risquent de s’ennuyer, surtout s’il n’y a pas de neige comme c’était malheureusement le cas cette année.

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Putain de clebs !

Ultramabouls sombre dans la vulgarité. La faute à un article lu ce matin dans la presse belge : un de nos camarades joggeur a tué à coups de bâton un yorkshire qui le poursuivait.

J’adore les animaux mais combien de foi j’ai pesté « putain de clebs ! » à cause d’un chien (souvent un petit roquet type yorkshire) qui me poursuivait pour me mordre pendant que la mémère qui l’accompagnait me disait « ne vous inquiétez pas, il n’est pas méchant ». Mon fils s’est déjà fait mordre par le même type d’animal et sa propriétaire n’a su que dire « c’est étrange, d’habitude il n’est pas méchant ».

Mon grand-père était facteur, à l’ancienne, en Auvergne. Il avait une tournée quotidienne de 15 km, à pied, en partie sur le parcours du Techni’Trail de Tiranges (que j’espère courir un jour). Il n’hésitait pas à se servir de son bâton contre les chiens de ferme un peu trop pressants.

Pour ma part, je suis plus pacifique : je ralentis quand j’approche d’un chien. Arriver en courant peut lui faire peur et générer de l’agressivité en retour. Il m’est même arrivé de faire un détour pour éviter un chien de garde un peu trop intimidant. Si malgré tout le chien me poursuit alors je l’asperge avec ma gourde. La surprise ne suffit pas toujours à le stopper mais ça soulage 🙂

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Courir avec un rhume ou pas ?

Cela devait malheureusement arriver : après être passé au travers tout l’hiver malgré le froid, la pluie et la neige, j’ai fini par attraper un bon gros rhume.

Lundi dernier, temps magnifique sur Bruxelles. Je pars courir le midi, malheureusement en m’habillant un peu trop chaudement. Au retour, mauvaise surprise : les douches sont en panne, que de l’eau froide. Faisant passer l’intérêt de mes collègues avant le mien (j’avais bien transpiré), je décide tout de même de prendre une douche rapide et patatras, dès le soir, je commence à avoir le nez qui coule. Je suis allé courir à nouveau le mardi, me sentant couci-couça avant de renoncer le lendemain.

Je me suis évidemment posé la question « est-ce que je peux courir avec un rhume ? ». Google étant mon ami, je lui ai posé la question et voici ce qu’il m’a répondu :

« Au moment de décider si vous devez courir avec un rhume, utilisez la règle du dessus/dessous du cou. Si vos symptômes sont au-dessus du cou (nez qui coule, éternuements, mal de gorge), alors, oui, vous pouvez courir. Prenez ça cool et ne faites pas de séances d’entraînement intenses. Assurez-vous d’être au courant des symptômes tels que des étourdissements, des nausées ou une transpiration abondante. Vous devriez arrêter de courir si l’un de ces symptômes se produit.

Si vos symptômes sont en dessous du cou (congestion de la poitrine, toux intense, vomissements, diarrhée), laissez votre maladie suivre son cours avant de commencer à courir. Courir dans ces conditions augmente la déshydratation et peut entraîner des problèmes plus graves. Vous devriez également ne jamais courir si vous avez une forte fièvre. Et si votre médecin vous conseille de ne pas courir, écoutez-le sans aucun doute. » (Source: Jogging International)

Ce que j’en pense à titre personnel ? Connerie (désolé).

Il y a un an jour pour jour, alors que je préparais l’Ecotrail de Paris, la même chose m’est arrivée. Au lieu de me reposer, j’ai continué à m’entrainer. Résultat : quasiment 1 mois d’indisponibilité, la poursuite de l’entrainement n’ayant réussi qu’à transformer mon rhume initial en bronchite. En plus je me trainais…

Regardez-vous dans un miroir : vous n’êtes pas un(e) champion(ne) (re-désolé). Tomber malade est souvent le symptôme d’un corps fatigué (je venais d’enchainer 6 jours successifs à plus de 15 km). Vous arrêter quelques jours pour soigner votre rhume ne vous empêchera pas de terminer votre prochaine course, tout au plus votre performance sera un peu en deçà de vos espérances. Donc restez au chaud, profitez-en pour faire du gainage, des étirements ou des abdominaux et revenez en bonne forme dans quelques jours.

Moi je reprends Lundi !

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Faites attention au pain que vous mangez !!

Cela ne devrait surprendre que les personnes qui croient encore au Père Noël : le dopage existe aussi dans le monde du trail et plusieurs coureurs / coureuses ont récemment été attrapés par la patrouille comme vous pouvez le constater dans cet article ou celui-ci.

Un cas m’interpelle toutefois : celui de la coureuse contrôlée positive à la morphine, suspendue 2 ans dans un premier temps, puis finalement relaxée après avoir « … prouvé son innocence en apportant la preuve d’avoir consommé du pain contenant des graines de pavot à l’hôtel ou elle séjournait. La morphine est un alcaloïde du pavot et des études pharmacocinétiques officielles, ont prouvé la production de dérivés de la morphine et de la codéine dans les urines. »

En lisant la décision de relaxe après appel, on note que la coureuse « … s’était souvenue avoir consommé du pain contenant des graines de pavot en grande quantité le matin de la compétition, aux alentours de 7h20… »

Je n’imagine pas qu’une traileuse capable de finir 2ème au scratch d’un trail de 47 km se soit gavée de pain quelques heures avant le départ de la course (cette année, la course part à 9h00). Sinon, elle prenait le risque d’être ballonnée au plus mauvais moment. Elle a donc pris quelques tranches (avec ou sans confiture ?) et les graines de pavot contenues dans ces quelques tranches ont suffi à la rendre positive.

Certains d’entre vous penseront peut-être qu’on les prend pour des cons mais c’est scientifiquement prouvé alors chers ami(e)s trailers, faites très attention à ce que vous mangez. Un petit morceau de pain en trop et paf, vous voici positifs au contrôle anti-dopage.

PS : cela n’a bien évidemment rien à voir mais cela me rappelle le cas de ce vainqueur (depuis déclassé) du Tour de France qui avait été contrôlé positif après avoir consommé trop de bières le soir à son hôtel.

PS2 : je ne connais pas l’adresse de cet hôtel qui procure un si bon pain, inutile de me demander.

PS3 : un petit article intéressant.

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Entrainement Février 2017

Sur la lancée d’un mois de Janvier historique, j’ai encore fait un excellent mois de Février :

  • 261 km (deuxième meilleure performance après Janvier 2017);
  • 16 sorties en ne courant presque pas les 8 derniers jours;
  • 16,3 km en moyenne (avec 1 sortie à plus de 30 km et 2 sorties au-delà de 20 km);
  • 11,2 km/h de moyenne (avec 3 sorties au-dessus de 12 km/h).

J’ai passé la dernière semaine de février / première de mars en vacances dans les Alpes, à 1.300 m d’altitude, dans la station de St-Léger les Mélèzes. Au programme ski toute la journée. J’ai même réussi à courir 2 fois en soirée. Les autres soirs, la météo n’était pas malheureusement pas favorable (pluie ou neige). Dommage, à un jour près, je pouvais courir le (petit) Trail des Neiges.

A voir si ce court séjour en altitude sera profitable. J’avais peur de me fouler ou de me casser quelque chose mais tout s’est bien passé. 🙂

Je me sens vraiment en bonne forme, tous les compteurs sont au vert. Le Radicatrail est dans maintenant moins de 2 mois. Ce n’est pas le moment de flancher dans l’entrainement. Mon frère s’est lui aussi (enfin) remis sérieusement à l’entrainement.

Mes objectifs pour Mars sont dans la continuité des 2 mois précédents :

  • 4/5 sorties par semaine en restant au-dessus de 70 km par semaine;
  • 1 séance de fractionné en côte par semaine;
  • Faire 1 ou 2 sorties de plus de 40 km sur le mois, en mode rando-course (marche dans les côtes / course le reste du temps).

J’espère enfin courir la promenade verte (et ici) autour de Bruxelles dans sa totalité. J’en connais maintenant les 2/3 depuis l’Ecotrail de Bruxelles.

Espérons que la météo sera clémente et que je continuerai à échapper aux rhumes et à la grippe !

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