20 km de Bruxelles – 31 Mai 2015

Pour ma 5ème participation aux 20 km de Bruxelles (déjà), j’ai décidé de me livrer à une expérimentation scientifique :

  • y aller quasiment sans entrainement (une seule sortie de 10 km depuis les 10 km d’Uccle),
  • ne respecter aucun régime : manger gras, boire du vin ou de la bière les semaines précédentes,
  • la veille au soir, renoncer à la Pasta Party au profit d’un barbecue accompagné de 2 bouteilles de vins partagées à 2,5 personnes,
  • passer une mauvaise nuit (probablement due au point précédent).

Résultat : 1h42’50 d’intenses souffrances MAIS la grande satisfaction de reléguer mon frère à plus de 5 mn. Je ne cours peut-être pas aussi vite que lui mais je supporte visiblement mieux l’alcool. 🙂

Quant à la course, rien de nouveau à dire. Les conditions atmosphériques étaient idéales (pluie fine, température fraiche) et, heureusement, il n’y a eu aucun gros pépin sur le parcours comme c’était le cas l’année dernière.

Au final mes performances sur les 5 éditions :

  • 2011 : 2h16’04
  • 2012 : 1h46’31 (430 km d’entrainement)
  • 2013 : 1h35’39 (870 km)
  • 2014 : 1h43’46 (800 km)
  • 2015 : 1h42’50 (520 km)

Imaginez que je m’entraine sérieusement ! Le problème est un gros coup de mou côté motivation depuis le Trail de Spa. Je n’arrive plus à me bousculer pour sortir à l’entrainement, je n’ai plus d’objectif de courses à court terme. Le marasme.

Je vais laisser passer les vacances et verrai à la rentrée quelle sera ma prochaine course. (Semi-)Marathon de Bruxelles ? (sur lequel j’ai une revanche à prendre) Ecotrail de Bruxelles ? (dont le parcours et l’organisation ne me motivent pas). D’ici là, je vais préserver l’essentiel en reprenant un rythme de 3/4 sorties par semaine … à partir de la semaine prochaine.

 

Publié dans Courses, Journal | 2 commentaires

10 km d’Uccle – 14 mai 2015

J’avais déjà couru le 10 km d’Uccle en 2012 et 2013 mais j’avais sauté l’édition 2014. Me voici de retour en 2015, sur un nouveau parcours … et de retour sur Ultramabouls après une longue absence.

Le parcours

L’Hippodrome de Boisfort étant fermé, le départ s’effectue maintenant du Parc de Wolvendael. Un petit dessin valant toujours mieux qu’un long discours, voici la trace GPX du parcours :

Je trouve le parcours un peu plus difficile que le précédent : on commence par 800 m de faux plat montant. Même si la pente est douce, elle casse bien les pattes. On reprend ensuite des faux plats entre 2,5 et 4 km, 4,8 et 5,8 km pour finir par une belle côte entre 8 et 9 km.

Le nouveau tracé est un peu plus joli : l’avenue des Chênes est une publicité pour l’immobilier à Uccle et le passage en forêt de Soignes est sympa. Autre avantage : il est beaucoup plus accessible en transports en commun. Que du bonheur !

La course

Je visais moins de 45’00 (mon précédent record) et j’ai fait 45’46 en me faisant mal. Il faut dire que mon entrainement depuis le Trail de Spa n’a pas été très sérieux :

  • 126 km en 10 sorties (je vous laisse calculer la distance moyenne),
  • vitesse moyenne de 11 km/h (c’est bien).

Plein d’excuses comme d’habitude : 10 jours de vacances à l’étranger, mauvais temps, beaucoup de travail. Mais la vraie raison est plutôt une certaine lassitude à l’entrainement. Contrecoup de Spa peut-être.

Donc au final parcours un peu plus difficile + manque d’entrainement = performance correcte … même si je suis déçu.

L’organisation

Comme la dernière fois, rien à redire : départ à l’heure, de nombreux ravitaillements, une médaille un peu pourrie à l’arrivée. Le seul truc qui m’a profondément énervé est que l’on me donne des bouteilles d’eau sans bouchon. Impossible d’en conserver une entre 2 ravitaillements. Comme j’étais parti sans bidon, j’ai passé ma course à être assoiffé.

Avis aux bénévoles : laissez-nous le bouchon ! (je promets en contrepartie de les donner ensuite à une bonne oeuvre).

Le matériel

Comme sur toutes les courses sur route, j’ai couru avec mes Mizuno Running qui arrivent en fin de vie. Je suis à la recherche de leurs remplaçantes. Côté montre GPS, pas de changement, toujours mon Ambit 2R (pour laquelle je dois toujours finir mon article :-()

Conclusion

Le 10 km d’Uccle une course agréable et idéale pour une préparation aux 20 km de Bruxelles puisqu’elle est située entre 3 et 4 semaines avant les 20 km. Cette année elle était un peu organisée un peu plus tard que d’habitude, je préférerai qu’elle revienne en première semaine.

Prochain objectif : le 20 km de Bruxelles le 31 mai ! (je triche : je l’ai déjà couru au moment où je publie cet article. Pour une fois je respecterai mes objectifs :-D)

Publié dans Courses, Journal | Laisser un commentaire

Trail de Spa – 28 mars 2015

Je suis resté discret ces dernières semaines sur ma participation au Trail de Spa, principalement à cause d’une préparation très perturbée qui m’a fait hésiter jusqu’aux dernières heures à prendre le départ. Pour résumer mes malheurs :

  • 3 semaines de coupure totale fin Janvier / début Février à cause d’une grosse bronchite (bis repetita après celle de Décembre),
  • 1 infection dentaire qui m’a mis KO quelques jours 2 semaines avant la course.

Résultat : 200 km de moins dans les jambes par rapport à l’année dernière et surtout seulement deux sorties (à peine) au-delà de 20 km.

TrailSpa2015

Seul point positif : un bon mois de Mars à 4 sorties par semaine et une vitesse moyenne en augmentation de 1 à 1,5 km/h sur les mêmes parcours.

Finalement, j’ai pris le départ et j’ai fini en 8h09, soit 56 mn de plus que l’année dernière.

Le parcours

Quasi-identique à celui de 2014 à l’exception du départ qui rajoutait une petite côte pour se mettre en jambes d’entrée. Mais, contrairement à l’année dernière, les dieux de la météo n’étaient pas avec nous. Si le départ s’est fait sous un beau soleil, la pluie s’est invitée au bout de 2h30 de course. Les sentiers étaient très boueux et il était quasi-impossible de courir dans certains passages. Mes semelles étaient trop lisses et j’ai dû me prendre une dizaine de gamelles. J’ai fini totalement épuisé, couvert de boue, mais content d’avoir terminé quand même, dans un temps correct au vu de mon manque d’entrainement et des conditions climatiques. Deux jours après la course, j’ai encore l’impression d’avoir des planches de bois à la place des cuisses 🙂

Voici la trace GPS (récupéré sur le site des Crêtes de Spa suite à un problème sur ma montre) :

L’organisation

Comme l’année dernière, organisation parfaite. Le fléchage par rubalise ne laissait aucun doute possible sur le chemin à suivre. Aucune indication kilométrique en dehors des ravitaillements mais je préfère ne pas savoir. Les ravitaillements étaient très bien pourvus. J’étais parti léger avec 1,5 l d’eau et quelques gels Isostar, ce qui était largement suffisant.

Le matériel

Encore une fois, j’ai joué la prudence et couru avec du matériel éprouvé. Ma vieille paire de Mizuno Ascent 7M  a fini à la poubelle après la course. Je cherche encore les remplaçantes.

Petite déception avec ma Suunto Ambit 2R : la batterie m’a lâché au bout de 7h20 de course (à 51 km), il me manque donc la fin de parcours. Grrrrr…. 🙁 A noter que Suunto annonce une autonomie de 8 heures.

J’avais oublié de changer la fréquence d’acquisition du GPS de 1 à 5 secondes avant le départ et, comme ce paramétrage n’est accessible que via l’ordinateur (un défaut de la montre), je n’ai pas pu le changer avant le départ.

Conclusion

C’est une très belle course que je recommande à tous les trailers. Malheureusement elle ne semble plus qualificative pour l’UTMB.

Mon programme pour les prochaines semaines :

Et mes ambitions CCCesques ou UTMBesques dans tout cela ? Elles en ont pris un sérieux coup :

  • mon frère m’a abandonné et c’est moralement difficile de courir seul de telles distances;
  • cela fait 2 ans de suite que des pépins physiques perturbent ma préparation. L’année dernière une périostite m’avait interdit de participer à l’UTPMA; cette année 2 bronchites successives ont interrompu 2 fois 3 semaines ma préparation;
  • comme indiqué précédemment, il n’y a pratiquement plus aucune course qualificative pour l’UTMB en Belgique;
  • les longs entrainements sont difficiles à faire accepter par ma petite famille.

Je serais donc plutôt enclin à limiter mes prestations à des distances ne dépassant pas le semi-marathon. Je me laisse jusqu’à fin Mai pour décider…

Une chose est probable : je serai présent à Spa dans un an, mais peut-être seulement sur le 21 km. 🙂

Publié dans Courses, Journal | Laisser un commentaire

UTMB, pas facile à préparer en Belgique

Je ne sais pas si vous avez remarqué mais l’UTMB a introduit une nouveauté cette année : la certification du parcours. Comme indiqué sur leur site :

« L’évaluation des courses, et donc l’attribution des points, est désormais gérée par l’ITRA (International Trail Running Association). L’Ultra-Trail du Mont-Blanc®, sur la base du nombre de points attribués par l’ITRA, reste cependant seul juge pour décider qu’une course présente tous les critères pour être qualificative, pour l’inscrire dans la liste et pour délivrer à l’organisateur le logo correspondant. »

Je m’étais déjà plaint dans un précédent article de l’amateurisme (pour ne pas être méchant et utiliser le mot « malhonnêteté ») de certains organisateurs de trails sur la mesure du dénivelé. Je ne devais pas être le seul si j’en crois l’ITRA.

Les services de l’ITRA coûtent 100 euros, ce qui peut sembler excessif par rapport à la réalité du travail fourni puisque leur travail semble se limiter à passer la trace GPX envoyée par l’organisateur dans un outil quelconque du marché (Openrunner, Strava ou autre). Aucune reconnaissance du parcours ne semble prévue. Mais le prix reste raisonnable par rapport aux frais d’inscription. Et de toutes façons, sa majesté UTMB a tranché : sans ITRA, tu n’existes pas.

Je ne sais pas si il y a une relation de cause à effet mais le nombre de courses UTMBisables en Belgique s’est réduit comme peau de chagrin.

Jugez plutôt :

  • En 2014 : 14 courses qualificatives en Belgique

15/02/2014 1 Point(s)Belgique
Trail 65km / 1300m D+
29/03/2014 1 Point(s)Belgique
Trail 55km / 2017m D+
GRAND TRAIL DE BOUILLON – LA BOUILLONNANTE
03/05/2014 1 Point(s)Belgique
Trail 56km / 2300m D+
LA GRIMACE 55KM
11/05/2014 1 Point(s)Belgique
Trail 55km / 1344m D+
LA GRIMACE 80KM
11/05/2014 2 Point(s)Belgique
Trail 78km / 2130m D+
LES FOUS FURIEUX
17/05/2014 2 Point(s)Belgique
Trail 97km / 2283m D+
05/07/2014 1 Point(s)Belgique
Trail 55km / 1671m D+
TRAIL’HEURE
03/08/2014 1 Point(s)Belgique
Trail 57km / 1434m D+
08/08/2014 1 Point(s)Belgique
Trail 100km / ???m D+
TRAIL DES FANTOMES 100KM
16/08/2014 3 Point(s)Belgique
Trail 100km / 4325m D+
TRAIL DES FANTOMES 50KM
16/08/2014 1 Point(s)Belgique
Trail 50km / 2465m D+
30/08/2014 2 Point(s)Belgique
Trail 100km / 1627m D+
ECOTRAIL DE BRUXELLES 80KM
13/09/2014 2 Point(s)Belgique
Trail 83km / 1140m D+
BEAR TRAIL – 56KM
25/10/2014 1 Point(s)Belgique
Trail 57km / 1120m D+
OLNE-SPA-OLNE
30/11/2014 1 Point(s)Belgique
Trail 67km / 2020m D+
HOUFFATRAIL
07/12/2014 1 Point(s)Belgique
Trail 50km / 1875m D+
  • En 2015 : 2 courses qualificatives uniquement !

LA GRIMACE 55KM
10/05/2015 1 Point(s)Belgique
Trail 55km / 1295m D+
LA GRIMACE 80KM
10/05/2015 2 Point(s)Belgique
Trail 78km / 1870m D+
TRAIL DES FANTOMES 50KM
16/08/2015 1 Point(s)Belgique
Trail 53km / 2465m D+

Je ne sais pas :

  • si les organisateurs belges sont en retard sur leur demande à l’ITRA (bougez-vous !)
  • si l’ITRA est en retard sur la validation des courses (bougez-vous !)
  • si l’UTMB est en retard sur la publication des courses (bougez-vous !)
  • si les organisateurs belges sont radins (pensez à nous !)
  • si ils sont entrés en rebellion contre l’UTMB (pensez à nous !)

mais le fait est que nous (Belges et assimilés) nous retrouvons tous comme des c… !

Je ne sais pas si le même problème existe en France, je n’ai pas pris la peine de vérifier.

Publié dans Courses, Journal | Laisser un commentaire

Entrainement Janvier – Février 2015

Janvier avait très bien commencé : 1 à 2 sorties en semaines et 2 sorties le week-end, les sensations revenaient, la vitesse moyenne augmentait régulièrement avec  des sorties au-dessus de 11 km/h.

Le 20 janvier, patatras : après une sortie intense dans le froid, rhume, bronchite et arrêt total jusqu’au 10 février. Depuis j’ai l’impression de recommencer à zéro. Au final, mes statistiques sont un peu faibles :

  • Janvier : 101 km en 9 sorties pour une vitesse moyenne de 10,84 km/h,
  • Février : 72 km en 7 sorties pour une vitesse moyenne de 10,79 km/h.

J’ai bien évidemment renoncé au Trail des Bosses que je devais courir le 7 février. Je toussais encore ce jour-là et j’étais à court d’entrainement.

Mon prochain objectif reste le Trail de Spa, 55 km le 28 mars 2015. Si mon mois de Mars n’est pas perturbé, cela devrait le faire mais je ne peux pas me permettre le moindre relâchement. L’année dernière à la même époque j’avais déjà 380 km dans les jambes (au lieu de 173). A noter que mon frère semble avoir renoncé à sa carrière de coureur, je vais donc courir seul. 🙁

Au rayon des nouveautés j’ai acheté une paire de Mizuno Wave Rider 17 pour remplacer mes anciennes Wave Precision 13 pour les courses sur route du mois de Mai (notamment le 20 km). Je n’ai pas encore couru avec, juste marché mais elles me semblent très légères et dynamiques. A voir.

Rendez-vous dans un mois.

 

 

Publié dans Entrainement, Journal | Laisser un commentaire

Les 7 phases du coureur de fond

Voici le premier article publié sous la rubrique « Psychologie ». Même pour un coureur du dimanche comme moi, le mental joue un rôle très important et je regrette que les magazines et livres dédiés à la course à pied n’y consacrent finalement qu’une très faible part.

Depuis l’année 2011, j’ai couru plus de 4.500 km et ai participé à différentes courses (sur route ou trails) d’une distance allant de 10 à 65 km. Au fil des années, j’ai constaté que je passais quasi-systématiquement par différentes phases psychologiques au cours d’un entrainement ou d’une course.

Phase 1 – « Le Doute »

Les jambes sont douloureuses, les articulations rouillées, la foulée lourde, le souffle court. J’ai l’impression de ne pas avancer, de ne pas avoir de rythme. Centré sur mon corps, je n’en perçois que les points douloureux et mon cerveau n’envoie que des messages négatifs : « pourquoi je ne suis pas resté au chaud à la maison ? », « et si je ne faisais que 3 tours au lieu des 5 que j’avais prévu ? », « est-ce vraiment une bonne idée de sortir alors que je me sens si mal ? »…

Cette phase dure en principe une bonne trentaine de minutes (5 à 8 km), le temps de trouver le rythme de croisière. Il est impossible d’y échapper, même en essayant de projeter des images mentales positives. Ce qui fonctionne le mieux est d’occuper l’esprit à autre chose : écouter de la musique ou parler avec un autre coureur.

Phase 2 – « L’Agressivité »

Si je n’arrive pas à trouver le rythme au bout d’une trentaine de minutes, les douleurs sont oubliées mais l’agressivité monte.Les sujets d’énervement sont variés : le coureur qui vient de faire une queue de poisson, la voiture qui vient de frôler d’un peu trop près, le coureur qui court un peu trop vite pour moi, un collègue, un membre de la famille, Nicolas Sarkozy… C’est le symptôme que je ne suis pas très bien physiquement. Mon frère – qui me connait bien – a appris à tolérer ma mauvaise humeur. D’ailleurs lors du dernier Marathon du Médoc, j’ai été victime de sa propre agressivité. Pour une fois, il était plus mal que moi 🙂

Cette phase n’est pas systématique, ne dure en principe pas très longtemps (quelques minutes). C’est juste un mauvais moment à passer. Le mieux est de s’amuser de la situation, sachant que c’est juste le symptôme que je vais passer une phase.

Phase 3 – « La Réflexion »

Brusquement je bascule dans la phase « intellectuelle » de la course. Je me mets à penser au travail, à organiser mes prochaines vacances ou à rédiger mon prochain article dans Ultramabouls. Cet article est d’ailleurs le fruit d’un entrainement de 18 km. 🙂 Si j’écoute de la musique, c’est d’une oreille distraite; si je suis accompagné, je ne parle quasiment plus. Dans cette phase, courir est automatique, « inconscient » et sans efforts. Le seul problème est que j’ai tendance à lever le pied pour prendre un rythme de course « pépère » qui n’est pas propice aux performances. Mais c’est une phase agréable de la course.

Phase 4 – « Le Somnambulisme »

Cette phase est encore plus agréable. Je perds le fil de mes pensées ou de la musique que j’écoute. Je me réveille de temps à autre découvrant que j’ai parcouru quelques kilomètres sans être capable de me souvenir à quoi j’ai bien pu penser dans l’intervalle. Même problème que la phase précédente : le rythme faiblit. Là encore, c’est une phase agréable de la course que je n’atteins que lors de sorties de plus de 15 km.

Phase 5 – « L’Euphorie »

Attention danger ! Cette phase est la plus agréable physiquement et mentalement mais est le signe que les choses vont mal se passer à court terme. Le symptôme est un bien-être intense et un optimisme béat : je ne cours plus, je vole. Je pensais faire 5 tours, j’ai envie d’en faire 2 ou 3 de plus. Il m’est même arrivé d’avoir les larmes au yeux : le paysage est magnifique et je vole. Le bonheur. En fait c’est un signal d’alerte : mes réserves de carburant sont à bout et il est urgent de s’alimenter et de lever le pied. Dans quelques minutes je n’avancerai plus.

Phase 6 – La « Souffrance »

C’est la fringale, c’est le mur du marathonien. Mes réserves énergétiques sont épuisées. Mon esprit est focalisé sur l’idée de boire un bon Coca-Cola, de manger un bon gâteau au chocolat ou une choucroute ou une magnifique entrecôte. Mes jambes me brûlent, je n’ai plus de jus et je veux m’arrêter. Continuer à courir est une souffrance. La seule chose à faire est de serrer les dents, de s’accrocher et de ne pas oublier que trottiner est tout de même plus rapide que marcher. Il faut juste espérer ne pas être trop loin de la maison. Sinon… Heureusement cet état n’est atteint que pour les sorties longues (> 30 km) et pas systématiquement.

Paradoxalement, atteindre cette phase est plutôt un bon signe. Chaque fois que j’ai subi une fringale sur une sortie, c’était le signe que j’avais passé un palier dans mon entrainement. Mes prochaines sorties seraient meilleures !

Phase 7 – La « Satisfaction »

C’est la phase après-course, après la douche, affalé sur le canapé. Je n’avais pas envie de partir, ça a été difficile mais finalement je l’ai fait !! Suite au prochain épisode…

Voici la synthèse des différentes phases telles que je les ai vécues sur les marathons :

7 Phases

Les informations sur la durée et la distance sont très approximatives et dépendent de très nombreux facteurs, notamment du niveau d’entrainement.

7 Phases - Diagramme

Le passage par la Phase 6 est heureusement rare et je le rencontre uniquement sur les sorties longues (supérieures à 30 km). La plupart du temps, je retombe simplement en phase 1.

J’ai aussi noté deux différences entre l’entrainement et la course :

  • il existe une phase d’euphorie au début de la course : le stress du départ, le plaisir de doubler plein de concurrents, l’énergie qui se dégage de la foule… Cette phase d’euphorie est elle-aussi dangereuse puisqu’elle peut conduire à partir trop vite;
  • sur les courses « courtes » (jusqu’à fin 20 km), je focalise ma réflexion (Phase 4) sur des objectifs à très court terme comme dépasser le coureur qui est devant moi, le tout pour éviter de perdre du rythme.

Conclusion

A titre personnel la prise de conscience de ces différentes phases m’aide à supporter les mauvais moments … et à me méfier des bons moments. Je ressentais les mêmes impressions lorsque je faisais du vélo et mon épouse m’a indiqué vivre les mêmes émotions en nageant.

A vous de voir si cela vous aide ! Comme d’habitude, tout commentaire est le bienvenu.

 

Publié dans Journal, Psychologie | Laisser un commentaire

Comment je me suis entraîné en 2014…

Meilleurs voeux pour 2015 !

Profitons de cette nouvelle année pour faire le bilan de 2014 et prendre plein de bonnes résolutions que je ne tiendrai pas. 🙂

  • Le kilométrage

Kilometrage 2014

Après une progression constante les dernières années :

  • 2011 : 550 km
  • 2012 : 1.010 km
  • 2013 : 1.480 km

j’ai stagné en 2014. Je visais 2.000 km (et j’étais parti sur ces bases les 3 premiers mois de l’année) mais j’ai fini à 1.525 km. Un poil mieux que 2014 mais loin de mon objectif.

Comme d’habitude, j’ai de super bonnes excuses. Pour la première fois depuis le début de ma « carrière », j’ai été confronté aux blessures :

  • une périostite en Avril (probablement due aux Mizuno Cabrakan dont je me suis débarrassé),
  • une entorse de la cheville en Juin dont j’ai mis 2 mois à me remettre

et, pour finir l’année en beauté, une bronchite en Décembre alors que je recommençais à monter en puissance. A 46 ans, la machine devient fragile.

Disons que je vise à nouveau 2.000 km en 2015 🙂

  • La vitesse moyenne

Vitesse Moyenne 2014

C’est un motif de satisfaction sur les mois d’Octobre et Novembre. Au lieu de courir seul et m’endormir sur mon rythme pépère de 10 km/h, j’ai couru 1 à 2 fois par semaine avec un collègue de travail ayant une vitesse de base légèrement supérieure à la mienne. Résultat : j’ai passé régulièrement la moyenne des 11 km/h. Comme quoi, il suffit parfois de se botter les fesses pour progresser. J’espère continuer en 2015.

  • La motivation

Elle est toujours là et je regrette que ma saison ait été perturbée par les blessures. J’ai passé une semaine à Chamonix début août et ai emprunté (en marchant) des parties du tracé de l’UTMB. Pour être honnête, je doute sérieusement d’être capable de courir un jour une telle épreuve. La Belgique n’est pas le meilleur endroit au monde pour s’acclimater à l’altitude. L’envie de courir reste là même si les ambitions sont devenues plus raisonnables.

  • La diététique

Aucun progrès, je suis nul.

  • Le matériel

Côté chaussures, je continue à courir avec :

  • les Mizuno Wave Precision 13 M sur route : je n’étais pas fan au début leur reprochant de ne pas être très stables mais je m’y suis fait. Idéales pour les courses sur route pas trop longues (20 km max);
  • les Mizuno Ascend 7M sur chemin : je les apprécie toujours même si elles sont un peu « raides » par rapport aux précédentes et m’occasionnent des douleurs aux tendons d’Achille.

Problème : mes 2 paires commencent à se faire vieilles et il va falloir en changer. Je vais probablement finir mes Ascend 7M sur le trail de Spa. Etant donnée la grosse déception des Mizuno Cabrakan, j’hésite énormément sur le nouveau modèle à acheter. J’ai essayé en magasin les Hoka et j’avoue être tenté. Mais j’ai peur qu’elles soient un peu lourdes sur la durée.

Côte montre GPS, je suis très satisfait de mon Ambit 2R et j’ai toujours l’intention d’en publier un essai complet … quand j’aurai le temps. Je l’ai testée dans beaucoup de situations différentes et j’ai donc plein de choses à raconter.

  • Les courses de l’année

Pour rappel, j’avais programmé les courses suivantes :

Pour résumer : je suis passé à côté de mon objectif principal, l’UTPMA. Pas une grande saison.

  • Le programme 2015

Je n’ai que 3 courses actuellement au programme :

  • 7 février 2015 – Trail des Bosses (45 km) : j’avais déjà couru ce trail en 2013 et je l’avais beaucoup apprécié. Lorsque je me suis inscrit, je pensais faire un mois de Décembre « normal » en terme d’entrainement, ce qui n’a pas été le cas. Du coup, je suis en retard sur ma préparation. Je déciderai au dernier moment : 45 km ou 35 km (il est possible de décider sur le parcours) … ou repos à la maison ;
  • 28 mars 2015 – Trail de Spa ( 55 km) : superbe course que j’ai courue en 2014 sous un temps magnifique et une température printanière. Je remets le couvert cette année avec le secret espoir de courir dans la neige. Je suis maso 🙂
  • 31 mai 2015 – 20 km de Bruxelles : comme toutes les années…

Je cherche encore 1 ou 2 trails à courir dans l’année pour recueillir 1 à 2 points UTMB (Spa ne rapportant qu’un point) pour me permettre de m’inscrire à la CCC en 2016 (à peine 2 ans de retard par rapport à mon objectif initial affiché voici 2 ans :-))

Probablement un trail dans les Ardennes et un trail dans les Pyrénées où je compte passer mes vacances d’été. Je me donne le mois de Janvier pour décider.

Quant à mon frère, pas encore d’objectif avoué.

A part ça, le Père Noël est passé et m’a apporté ce livre :

Bible-Preparation-Physique

A première vue très intéressant quoique très théorique, j’en ferai un résumé exhaustif sur ce blog quand je l’aurai digéré.

Bonne année 2015 à tous !

Publié dans Entrainement, Journal | Laisser un commentaire

Marathon du Médoc – 13 septembre 2014

IMG_0204Avec 3 semaines de retard, voici le compte-rendu du 30ème Marathon du Médoc. Nous avions prévu le courir « cool » pour profiter au maximum des produits locaux. Objectif atteint ! Nous avons fait 18 dégustations (sur les 21 prévues sur le parcours) et terminé en 5h53 (dans les 4.100 premiers). C’est moins bien qu’il y a deux ans où nous avions couru en 5h07 mais sans déguster (les c…!).

La préparation

Comme expliqué précédemment, ma préparation a été très chaotique. Blessure, bronchite, vacances… Au final 175 km en 12 courses entre le 1er Juillet et le 13 septembre (1.200 km au compteur depuis le début d’année). Pas terrible mais, au final, je n’ai pas du tout souffert et c’est le marathon que j’ai le mieux supporté. Pas de courbatures les jours suivants.

Quant à mon frère, encore pire : pas d’entrainement le dernier mois et tourista contractée au Cap-Vert une semaine avant l’épreuve ! Pour une fois, il a eu du mal et a dû compter sur moi pour le mener à bon port.

Le parcours

Contrairement aux années précédentes, le parcours tournait dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, comme lors de la 1ère édition. Nous avons successivement traversé les vignobles de Saint-Estèphe, Pauillac, Saint-Julien et à nouveau Pauillac. Le parcours nous a semblé plus facile dans ce sens, notamment parce qu’il évite la longue ligne droite, interminable, de l’arrivée. Cette année, nous la courions dès le départ. Seul inconvénient de ce parcours : de très grands vins étaient en dégustation au-delà de 25 km et l’estomac commençait à crier grâce.

Le parcours alternait route et chemins dans les vignes (attention aux chevilles !). En dehors des 5 premiers kilomètres et de la ligne droite entre le 21 et le 25ème kilomètre, le temps est passé très vite avec une dégustation tous les 2-3 km. Il faisait beau et chaud mais la température restait supportable, avec un petit vent rafraichissant de temps à autre. Moins pénible qu’il y a 2 ans.

A noter que le marathon du Médoc est bien le plus long du monde puisqu’il fait 43,1 km ! Jusqu’à Château Lafite-Rotschild, les indications kilométriques coïncident avec le GPS puis un écart se fait ensuite brutalement à la sortie du château.

Total distance: 0 km
Max elevation: 0 m
Min elevation: 0 m
Download file: Marathon_du_Medoc.gpx

L’organisation

Parfaite. De nombreux ravitaillements, toujours bien achalandés, des bénévoles souriants, un ambiance de fête tout au long du parcours. Pour les finishers, 2 verres de dégustattion Riedel et une très bonne bouteille. Que demande le peuple ? Le thème de cette édition était « Carnavals du monde », je mets quelques photos en fin d’article.

Comme il y a deux ans, nous avons utilisé les services de l’agence Tutti Quanti. Passer par eux, c’est l’assurance d’avoir un dossard (cette année il y a eu 4 fois plus de demandes que de places disponibles). Nous étions logés à l’Hôtel Campanile proche de la gare de Bordeaux. La navette nous prenait devant l’hôtel, nous déposait au centre de Pauillac et idem pour le retour. Rien à redire, parfait. A utiliser sans hésitation.

Les dégustations

Déguster était notre objectif principal. Nous ne sommes pas des pros de la dégustation donc nos commentaires sont simplistes, en mode « j’aime »/ »j’aime pas ». Les photos ont été prises par mon frère (sauf lors d’un passage à vide).

Km 5,8 – Chateau MontroseIMG_0255Nous commençons par une grosse déception : Château Montrose nous sert un « Saint-Estèphe de Montrose » (millésime inconnu) alors que nous avions eu le droit il y a 2 ans à l’excellent second vin (Dame de Montrose).

Et ce 3ème vin n’est pas bon du tout : acidité dominante, pas de matière, pas de bouquet. Nous n’avons même pas fini le verre proposé. A noter que ce vin n’est même pas cité sur le site Web du château. Ils ne l’assument pas ?

Km 7,9 – Chateau Phélan-SegurIMG_02652 km plus loin, la déception est vite oubliée avec la dégustation de l’excellent Phélan Ségur 2007 qui va rester longtemps notre vin préféré sur le parcours. Vin dense, long en bouche, sans acidité, note de chocolat. Excellent !

Km 9,0 – Chateau Tronquoy-Lalande  IMG_0271Photo de bouchon, la bouteille étant vierge de toute étiquette. Nous goûtons donc le second vin de Tronquoy-Lalande et le trouvons un peu décevant : peu de matière, peu de longueur, petite acidité en fin de bouche. Bof.

Km 9,7 – Chateau Laffitte-CarcasssetIMG_0273La bouteille étant une nouvelle fois sans étiquette, pas moyen de savoir ce que l’on déguste. En tout cas, ce n’est pas bon du tout, seule l’acidité ressort. Le pire de tout le parcours.

Km 12 – Chateau PomysIMG_0275Là-encore, pas d’étiquette sur la bouteille mais, après renseignement, il s’avère que nous goûtons du Château Pomys … et c’est agréable. Bonne texture, arômes de fruits rouge, fruité. Peu de longueur. Pas transcendant mais bon.

Km 14 – Château Chambert-MarbuzetIMG_0280Le parcours indique une dégustation au Château Haut-Marbuzet mais en fait nous en faisons le tour sans avoir la chance d’y goûter. On goûte par contre Château Chambert-Marbuzet 2007 qui fait partie de la même famille. Gras, fruité, agréable, un poil mieux que le château Pomys.

Km 14,3 – Château Le CrockIMG_0283Trop proche du précédent, nous passons sans goûter. Nous ne sommes pas des alcooliques après tout et il y a du lourd dans les kilomètres à venir !

Km 15,3 – Château Cos-LaboryIMG_0284Habituellement, je suis amateur de Château Cos-Labory. Mais le second vin que l’on nous sert est décevant : encore fermé, âpre, on sent le bois. A revoir dans quelques années.

Nous poursuivons notre route en passant devant le superbe Château de Cos d’Etournel, malheureusement fermé :P1320046

Km 16,5 – Château Lafite-RotschildP1310946La deuxième grande déception de la journée pour notre entrée dans le Pauillac. Il y a 2 ans, le stand de dégustation était magnifique. Cette année, nous passons une première fois sans nous arrêter devant le petit van où s’effectue la distribution en mode « gros rouge qui tâche » : bouteilles sans étiquettes, vin versé au vol dont la moitié finit sur la table. Après avoir fait demi-tour (sur conseil de notre famille qui était venue nous attendre), nous goûtons tout de même et ce que l’on goutte est correct, sans plus, au niveau d’un bordeaux de supermarché. Je doute que nous aillons dégusté un Lafitte-Rotschild. 🙁

Km 19,5 – Château PibranIMG_0289Sans trop savoir pourquoi, je n’avais jamais acheté ce pilier des foires aux vins … et j’avais sans doute tort. Quoique très jeune, le vin est déjà très agréable à boire : fruité, très agréable en bouche mais faible persistance.

Km 21 – Château Grand-Puy-LacosteIMG_0298Nous goûtons le second vin, en 2011. Pas super : peu de fruit, peu de matière, acide.

Km 25 – Château Larose-TrintaudonIMG_0299Nous passons sans déguster, nous nous réservons pour la suite.

A partir de là, mon photographe commence à se sentir moins bien et ne goûte plus, ni ne prend des photos. Ma mémoire est elle-aussi un peu floue, j’ai eu un passage à vide : la tête tournait un peu. Je commençais à saturer et j’ai à peine goûté les 3 vins suivants.

Km 27,5 – Château Belgrave

Je crois que me souvenir que c’était un 2007 et que c’était plutôt bon, surtout après les déceptions précédentes.

Km 28,3 – Château LagrangeIMG_0305Pas de souvenirs précis, moins bon que le Belgrave.

Km 30,3 – Château Gruaud-LaroseIMG_0308Je me souviens beaucoup plus de la douche que de la dégustation. Au niveau du Lagrange.

Km 32,3 – Château BeychevelleIMG_0312Après notre petit passage à vide, nous refaisons surface en arrivant à Château Beychevelle. Nous goûtons le second vin, en 2007. C’est très agréable. Pas d’acidité, bouche très ronde, arômes de fruits rouge. J’en reprends même un second verre. A force de trouver les vins acides, nous ne demandions si notre bouche n’était pas gâtée par la course. Apparemment non.

Km 35,6 – Château Leoville-PoyferréIMG_0319Après 3 kilomètres, nous arrivons à Château Léoville-Poyferré que nous goûtons en 2004. C’est bon mais un peu décevant par rapport au précédent. Un peu moins de matière.

Km 37,7 – Château Pichon de Longueville – Comtesse de LalandeIMG_0322Les organisateurs prennent un malin plaisir à nous torturer : nous faisons le tour de Château Latour sans y entrer !!! Heureusement, ils sont vite pardonnés quand nous goûtons le Château Pichon Longueville – Comtesse de Lalande. Tout ce que j’aime dans un vin est présent : bouche veloutée, arôme de fruits rouges et de chocolat, longueur. Le tout pour un vin assez jeune. J’achète !! La meilleure dégustation de la journée sans aucun doute.

Km 38,5 – Château Haut-Bages LibéralIMG_0328Le second vin de Château Haut-Bages Libéral a du mal à tenir la comparaison. Moins de matière, moins de fruits, moins de longueur. Bof.

On repart et on déguste les fameuses huitres du marathon du Médoc au passage. Avant le départ, j’étais dubitatif mais comme nous avions décidé de profiter, nous goûtons et c’est super agréable : iode, sel, fraicheur, les saveurs explosent en bouche. Je serai bien resté pour une douzaine mais je me contente de 4 huitres.

Km 40,2 – Château Lynch-BagesIMG_0331Grosse surprise: le vin n’est pas bon du tout. Acidité, sec, impression de lécher une planche de bois. Je ne finis pas mon verre. Je ne sais pas ce que nous avons goûté, la bouteille étant sans étiquette. A noter que nous croisons Philippe Croizon qui fait le parcours en chariot poussé par des amis. Respect. Quelle énergie.

Juste après, nous goûtons la 2ème grande spécialité du Marathon : l’entrecôte. Là encore, super agréable.

Km 42,0 – Château La Rose-Pauillac

Juste après avoir dégusté la 3ème et dernière spécialité du marathon (la glace), nous ne nous arrêtons pas pour filer (toutes proportions gardées) vers l’arrivée.

Conclusion

Beaucoup de 2007 dans les dégustations, un millésime qui s’était mal vendu.

Les grandes satisfactions :

  1. Pichon Longueville Comtesse de Lalande
  2. Amiral de Beychevelle
  3. Phélan Ségur

Les grandes déceptions :

  1. Lafite-Rotschild
  2. Montrose
  3. Lynch-Bages

Le Marathon du Médoc est vraiment une course à courir une fois dans sa vie, pour l’ambiance, pour les dégustations. Nous l’avons couru déjà 2 fois. Peut-être une 3ème pour mes 50 ans ?

Quelques photosIMG_0201P1310677P1310700P1310703P1310708P1310715P1310726P1310741P1310742P1310745P1310746P1310758P1310759P1310762P1310763P1310764P1310768P1310769P1310788P1310794P1310798P1310808P1310809P1310822P1310827P1310849P1310859P1310862P1310863P1310872P1310874P1310877P1310880P1310885P1310886P1310887P1310905P1310920P1310925P1310927P1310939P1310948P1310949P1310950P1310985P1310988P1310989P1310999P1320008P1320009P1320011P1320012P1320019P1320022P1320028P1320037

Publié dans Courses, Journal | Laisser un commentaire

(Absence d’) Entrainement Juillet 2014

Mois de Juillet catastrophique en terme d’entrainement : 5 sorties / 70 km. La faute à une entorse de la cheville début Juillet qui me fait encore un peu souffrir. 🙁

Je n’ai repris l’entrainement qu’il y a deux jours, après 3 semaines de congés, dont 1 semaine passée dans les Alpes où je me suis régulièrement tordu la cheville foulée, ce qui n’a pas contribué à une guérison rapide. J’ai quand même pu finaliser le test des fonctionnalités de mon Ambit 2R. Bilan à venir sur Ultramabouls !

A part ça, le Marathon du Médoc approche (J-23). Il me reste 3 semaines pour retrouver le minimum de forme qui me permettra de me trainer d’une dégustation à l’autre, l’objectif de cette année n’étant pas sportif mais culturel. 😉

Publié dans Entrainement, Journal | Laisser un commentaire

Entrainement Juin 2014

Après un mois de Mai historique, tout petit mois de juin : 120 km en 8 sorties, avec 2 semaines d’arrêt complet suite à un voyage en Allemagne. Pas trop grave, le prochain objectif est encore loin (Marathon du Médoc le samedi 13 septembre), je vais remettre la machine en route sur Juillet / Août.

Quant à l’UTPMA, mon frère a abandonné au 75ème kilomètre malgré son entrainement de forçat. C’est dire la difficulté de l’épreuve courue par plus de 30°C. Seulement 170 classés sur 360 inscrits (359 partants ?). Gros dégâts. Raison officielle de l’abandon : lassitude générale, plus d’envie de courir seul pendant la nuit. Son gros et vieux frère lui manquait surement 🙂 J’attends trace GPS et compte-rendu circonstancié.

Tout ceci m’amène à sérieusement me demander si nous finirons un jour un ultra-trail. Quant à l’UTMB…

 

 

 

Publié dans Entrainement, Journal | Laisser un commentaire